Scénario Colin Higgins
Image John A. Alonzo
Musique Cat Stevens
Montage William A. Sawyer, Edward Warschilka
Production Paramount Pictures, M. Lewis And C. Higgins Productions
Source Park Circus
Interprétation
Perdu entre sa mère dominatrice et son psychanalyste, Harold n’a qu’une passion : la mort. Et un unique hobby : le suicide. Par pendaison, noyade, ou hara-kiri. Ses journées s’écoulent en tentatives aussi vaines que farfelues. Où donc un tel individu va-t-il pouvoir rencontrer la femme de sa vie ? Au cimetière, bien sûr, lors d’un enterrement. L’élue s’appelle Maude, et c’est une pétulante octogénaire.
« Un film poilant et poignant, triste et optimiste, c’est presque aussi rare qu’un jouvenceau amoureux d’une vieille dame. Des irrésistibles simulacres de suicide de Harold aux frasques de Maude, vif-argent en fichu laineux, cette ahurissante love story mêle tendresse et humour noir avec un bonheur inégalé. Ensemble, ils bullent, poétisent, cavalent, se fabriquent un abri fragile contre les outrages du temps et contre la mort qui guette l’une, angoisse et fascine l’autre. Histoire d’une rencontre improbable, le film est aussi celle d’une transmission. Ruth Gordon, avec sa tête d’oiseau et ses yeux malicieux, son énergie de jouvencelle, et Bud Cort, lunaire comme personne, sont époustouflants. Au fil du temps, cette œuvre insolite et originale est devenue une sorte de classique […]. »
Alexandre Moussa, critique (Critikat) et universitaire (Université de Poitiers), nous parle d'Harold et Maude de Hal Ashby (1971) —
Jeudi 03.07.2025
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Harold et Maude
Hal Ashby
États-Unis – 1971 – 1h31 – fiction – couleur – vostf
Ruth Gordon, Bud Cort, Vivian Pickles, Cyril Cusack
Perdu entre sa mère dominatrice et son psychanalyste, Harold n’a qu’une passion : la mort. Et un unique hobby : le suicide. Par pendaison, noyade, ou hara-kiri. Ses journées s’écoulent en tentatives aussi vaines que farfelues. Où donc un tel individu va-t-il pouvoir rencontrer la femme de sa vie ? Au cimetière, bien sûr, lors d’un enterrement. L’élue s’appelle Maude, et c’est une pétulante octogénaire.
« Un film poilant et poignant, triste et optimiste, c’est presque aussi rare qu’un jouvenceau amoureux d’une vieille dame. Des irrésistibles simulacres de suicide de Harold aux frasques de Maude, vif-argent en fichu laineux, cette ahurissante love story mêle tendresse et humour noir avec un bonheur inégalé. Ensemble, ils bullent, poétisent, cavalent, se fabriquent un abri fragile contre les outrages du temps et contre la mort qui guette l’une, angoisse et fascine l’autre. Histoire d’une rencontre improbable, le film est aussi celle d’une transmission. Ruth Gordon, avec sa tête d’oiseau et ses yeux malicieux, son énergie de jouvencelle, et Bud Cort, lunaire comme personne, sont époustouflants. Au fil du temps, cette œuvre insolite et originale est devenue une sorte de classique […]. »
Cécile Mury, Télérama, 13 mai 2017
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15' avec... Alexandre Moussa et Hal Ashby
Alexandre Moussa, critique (Critikat) et universitaire (Université de Poitiers), nous parle d'Harold et Maude de Hal Ashby (1971)
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