Espagne — documentaire — 2010 — 2h07 — num — noir et blanc — vostf
Scénario José Luis Guerin
Image José Luis Guerin
Musique Gorka Benítez, David Xirgu, Masatoshi Kamaguchi
Montage José Tito
Son Amanda Villavieja, Marisol Nievas, Ricard Casals
Production Versus Entertainment, Roxbury Pictures
Source Versus Entertainment
Interprétation
Chantal Akerman, Tanja Czichy, Charlotte Dupont, Spike Lee, Jonas Mekas
À l’occasion de sa tournée mondiale des festivals avec son film Dans la ville de Sylvia, le cinéaste catalan vagabonde durant une année de Venise à Venise, en passant par La Havane, Macao, Buenos Aires, Paris, Hong-Kong, New York, Bogota et bien d’autres métropoles.
« Au-delà de sa force poétique, Guest est un acte de confiance dans le rapport du cinéma au réel. L’acte de filmer provoque – recompose parfois, toujours par un usage malicieux du montage – le débat public. Le chemin du poétique au politique est alors aussi court que limpide. Pas seulement à cause de ce noir et blanc, Guerín a quelque chose de ces opérateurs qui allaient poser leurs caméras aux quatre coins du monde au début du XXe siècle. C’est un cinéma jamais nostalgique, aux racines primitives, totalement branché sur le contemporain ; un cinéma pris à témoin par le monde, entre dureté et beauté, drôlerie et violence, qui s’invite au sein du réel autant qu’il y est invité. »
« On dit l’être humain “doué du geste”, “doué de parole” ou “doué de raison” mais nous ne sommes pas encore capable de le dire “doué d’image”… On n’a pas encore mesuré l’importance de cette chose-là », déclarait le cinéaste expérimental Patrice Kirchhofer...
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Guest
José Luis Guerín
Espagne — documentaire — 2010 — 2h07 — num — noir et blanc — vostf
Chantal Akerman, Tanja Czichy, Charlotte Dupont, Spike Lee, Jonas Mekas
À l’occasion de sa tournée mondiale des festivals avec son film Dans la ville de Sylvia, le cinéaste catalan vagabonde durant une année de Venise à Venise, en passant par La Havane, Macao, Buenos Aires, Paris, Hong-Kong, New York, Bogota et bien d’autres métropoles.
« Au-delà de sa force poétique, Guest est un acte de confiance dans le rapport du cinéma au réel. L’acte de filmer provoque – recompose parfois, toujours par un usage malicieux du montage – le débat public. Le chemin du poétique au politique est alors aussi court que limpide. Pas seulement à cause de ce noir et blanc, Guerín a quelque chose de ces opérateurs qui allaient poser leurs caméras aux quatre coins du monde au début du XXe siècle. C’est un cinéma jamais nostalgique, aux racines primitives, totalement branché sur le contemporain ; un cinéma pris à témoin par le monde, entre dureté et beauté, drôlerie et violence, qui s’invite au sein du réel autant qu’il y est invité. »
Arnaud Hée, critikat.com, septembre 2010
Dans nos archives...
Textes
Nicole Brenez — 2013
Homo Imaginans : José Luis Guerin, le marin ivre, le monstre familial et la fusion
« On dit l’être humain “doué du geste”, “doué de parole” ou “doué de raison” mais nous ne sommes pas encore capable de le dire “doué d’image”… On n’a pas encore mesuré l’importance de cette chose-là », déclarait le cinéaste expérimental Patrice Kirchhofer...
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