Gendarmes et voleurs

Mario Monicelli, Steno

35 mm — N et B — 95 mn — 1951

Titre original Guardie e ladri Scénario Piero Tellini, Steno, Mario Monicelli, Vitaliano Brancati, Aldo Fabrizi, Ennio Flaiano et Ruggero Maccari Images Mario Bava Musique Alessandro Cicognini Décors Flavio Mogherini Montage Franco Fraticelli Production Golden Film (Rome) Sortie Paris 25 novembre 1981 Interprétation

Totò (Ferdinando Esposito), Pina Piovani (Mme Esposito), Aldo Fabrizi (Bottoni), Ave Ninchi (Mme Bottoni), Rossana Podesta (Liliana), Ernesto Almirante (père d’Esposito), Carlo Delle Piane (Libero), Gino Leurini (Alfredo Tarentelli), Mario Castellani (Amalcare)

Ferdinando Esposito vit de petits larcins et d’expédients. Un jour, il vend une fausse pièce de monnaie antique à un touriste italo-américain, M. Locuzzo. Ce dernier reconnaît Fernandino à l’occasion d’une nouvelle tentative d’escroquerie. Poursuite. Le voleur est arrêté par le policier Bottoni mais réussit à s’enfuir grâce à un stratagème. Le policier est alors menacé de perdre son poste s’il ne rattrape pas Ferdinando dans un délai de trois mois. Bottoni, vêtu en civil, cherche à retrouver l’escroc. Il découvre son adresse et lie connaissance avec sa famille. Au cours d’un repas « amical » qui réunit les familles Esposito et Bottoni, le gendarme est sur le point d’arrêter le voleur. Puis, frappé de remords, il est tout prêt à le laisser échapper. Mais Ferdinando sait que Bottino sera puni et suspendu ; c’est donc lui qui décide d’aller en prison où il est conduit par son nouvel ami. Les deux familles continuent de tout ignorer et le policier promet de s’occuper de la famille Esposito tant que Ferdinando séjournera derrière les barreaux.