Titre original Guardie e ladri Scénario Piero Tellini, Steno, Mario Monicelli, Vitaliano Brancati, Aldo Fabrizi, Ennio Flaiano, Ruggero Maccari
Image Mario Bava
Musique Alessandro Cicognini
Décors Flavio Mogherini
Montage Franco Fraticelli
Production Golden Film (Rome)
Interprétation
Totò, Pina Piovani, Aldo Fabrizi, Ave Ninchi, Rossana Podesta, Ernesto Almirante, Carlo Delle Piane, Gino Leurini, Mario Castellani
Ferdinando Esposito vit de petits larcins et d’expédients. Un jour, il vend une fausse pièce de monnaie antique à un touriste italo-américain, M. Locuzzo. Ce dernier reconnaît Ferdinando à l’occasion d’une nouvelle tentative d’escroquerie. Poursuite. Le voleur est arrêté par le policier Bottoni mais réussit à s’enfuir grâce à un stratagème. Le policier est alors menacé de perdre son poste s’il ne rattrape pas Ferdinando dans un délai de trois mois. Bottoni, vêtu en civil, cherche à retrouver l’escroc. Il découvre son adresse et lie connaissance avec sa famille. Au cours d’un repas « amical » qui réunit les familles Esposito et Bottoni, le gendarme est sur le point d’arrêter le voleur. Puis, frappé de remords, il est tout prêt à le laisser échapper. Mais Ferdinando sait que Bottoni sera puni et suspendu ; c’est donc lui qui décide d’aller en prison où il est conduit par son nouvel ami. Les deux familles continuent de tout ignorer et le policier promet de s’occuper de la famille Esposito tant que Ferdinando séjournera derrière les barreaux.
Poésie, chansons et cinéma
Tout le monde connaît Totò, le petit bonhomme hilarant qui traverse une bonne par-tie du cinéma italien. Il a travaillé avec les plus grands : Steno et Monicelli, Rossellini, De Sica, Lattuada, Pasolini, Risi. Qui donc sait...
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Gendarmes et voleurs
Mario Monicelli, Steno
35mm — noir et blanc — 1h35 — 1951
Totò, Pina Piovani, Aldo Fabrizi, Ave Ninchi, Rossana Podesta, Ernesto Almirante, Carlo Delle Piane, Gino Leurini, Mario Castellani
Ferdinando Esposito vit de petits larcins et d’expédients. Un jour, il vend une fausse pièce de monnaie antique à un touriste italo-américain, M. Locuzzo. Ce dernier reconnaît Ferdinando à l’occasion d’une nouvelle tentative d’escroquerie. Poursuite. Le voleur est arrêté par le policier Bottoni mais réussit à s’enfuir grâce à un stratagème. Le policier est alors menacé de perdre son poste s’il ne rattrape pas Ferdinando dans un délai de trois mois. Bottoni, vêtu en civil, cherche à retrouver l’escroc. Il découvre son adresse et lie connaissance avec sa famille. Au cours d’un repas « amical » qui réunit les familles Esposito et Bottoni, le gendarme est sur le point d’arrêter le voleur. Puis, frappé de remords, il est tout prêt à le laisser échapper. Mais Ferdinando sait que Bottoni sera puni et suspendu ; c’est donc lui qui décide d’aller en prison où il est conduit par son nouvel ami. Les deux familles continuent de tout ignorer et le policier promet de s’occuper de la famille Esposito tant que Ferdinando séjournera derrière les barreaux.
Dans nos archives...
Textes
Claude Hudelot — 1986
Totò, poète napolitain
Poésie, chansons et cinéma Tout le monde connaît Totò, le petit bonhomme hilarant qui traverse une bonne par-tie du cinéma italien. Il a travaillé avec les plus grands : Steno et Monicelli, Rossellini, De Sica, Lattuada, Pasolini, Risi. Qui donc sait...
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