Portugal — 2001 — 1h31 — fiction — noir et blanc & couleur — vostf
Titre original Frágil como o mundo Scénario Rita Azevedo Gomes
Image Acácio de Almeida
Son Antoine Bonfanti, Ricardo Leal, Pedro Melo, Philippe Morel, Joaquim Pinto
Montage Patricia Saramago
Production Madragoa Filmes
Source Basilisco Filmes, Cinemateca portuguesa
Interprétation
Maria Gonçalves, Bruno Terra, Sophie Balabanian, Carlos Ferreira, Manuela de Freitas, João Bénard da Costa
Comme un amour impossible entre Vera et João, deux jeunes gens qui ne trouvent ni l’endroit, ni le temps, ni leur identité au monde qui leur permettrait de vivre pleinement cet amour. Comme un jeu d’enfants, le désir de rester ensemble les pousse à quitter maisons et amis, et à s’échapper du monde qui les entoure.
« Cela n’a pas vraiment d’importance de savoir d’où les choses viennent. Ce qui compte, c’est de les reprendre, de les malaxer, d’essayer d’en faire un matériau autre. […] Ce que nous pouvons essayer de faire, c’est quelque chose de nouveau, ou qui est montré d’une façon totalement différente – même si ce n’est pas obligatoirement de façon délibérée. »
Table ronde autour du cinéma portugais animée par Miguel Valverde, avec Rita Azevedo Gomes, João Pedro Rodrigues et Cristèle Alves Meira —
Mardi 05.07.2022, Théâtre Verdière, La Coursive
Présentant à Locarno Se eu fosse ladrão… roubava (2014), Pedro Costa nommait « ses » trois plus grands cinéastes portugais : Manoel de Oliveira, Antonio Reis et Paulo Rocha, auteur de ce film posthume. Seul le premier, dont la figure domine le cinéma...
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Fragile comme le monde
Rita Azevedo Gomes
Portugal — 2001 — 1h31 — fiction — noir et blanc & couleur — vostf
Maria Gonçalves, Bruno Terra, Sophie Balabanian, Carlos Ferreira, Manuela de Freitas, João Bénard da Costa
Comme un amour impossible entre Vera et João, deux jeunes gens qui ne trouvent ni l’endroit, ni le temps, ni leur identité au monde qui leur permettrait de vivre pleinement cet amour. Comme un jeu d’enfants, le désir de rester ensemble les pousse à quitter maisons et amis, et à s’échapper du monde qui les entoure.
« Cela n’a pas vraiment d’importance de savoir d’où les choses viennent. Ce qui compte, c’est de les reprendre, de les malaxer, d’essayer d’en faire un matériau autre. […] Ce que nous pouvons essayer de faire, c’est quelque chose de nouveau, ou qui est montré d’une façon totalement différente – même si ce n’est pas obligatoirement de façon délibérée. »
Rita Azevedo Gomes
Dans nos archives...
Vidéos
Table ronde autour du cinéma portugais
Table ronde autour du cinéma portugais animée par Miguel Valverde, avec Rita Azevedo Gomes, João Pedro Rodrigues et Cristèle Alves Meira
— Mardi 05.07.2022, Théâtre Verdière, La Coursive
Textes
Bernard Eisenschitz (historien du cinéma, traducteur) — 2022
Quelques moments du cinéma portugais
Présentant à Locarno Se eu fosse ladrão… roubava (2014), Pedro Costa nommait « ses » trois plus grands cinéastes portugais : Manoel de Oliveira, Antonio Reis et Paulo Rocha, auteur de ce film posthume. Seul le premier, dont la figure domine le cinéma...
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