Scénario Laurent Cantet, Robin Campillo, d’après le roman de Joyce Carol Oates
Image Pierre Milon
Musique Timber Timbre
Montage Robin Campillo, Sophie Reine, Stéphanie Léger, Clémence SamSon
Production Haut et Court, The Film Farm
Source Haut et Court
Interprétation
1955. Un quartier populaire d’une petite ville des États-Unis. Cinq adolescentes concluent un pacte à la vie à la mort : elles seront le gang Foxfire et vivront selon leurs propres lois. Mais cette liberté aura un prix…
« Être à la fois dans le présent et dans son souvenir, voilà une singularité de Foxfire. D’où le sentiment tenace d’une nostalgie envers cette parenthèse contestataire qu’est l’adolescence où la question de l’autorité est habilement liée à celle de la sexualité. La chambre parentale, cité interdite à la sage Marianne, sera profanée par Legs, qui métamorphosera ce lieu policé en un espace ludique et transgressif. Revenue à son état initial, cette chambre restera annonciatrice du chaos qui dévastera la famille bourgeoise de Marianne. Foxfire fait bouger les meubles et ausculte la manière dont ces légers mouvements du paysage intérieur font parfois dévier nos vies. »
Pour Laurent Cantet et ceux qui suivent son travail, difficile d’oublier la journée du 25 mai 2008. Ce soir-là, le cinéaste reçoit la Palme d’or du Festival de Cannes pour Entre les murs. Cela faisait vingt-et-un ans qu’un film français n’avait pas obtenu...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Foxfire, confessions d’un gang de filles
Laurent Cantet
Grande-Bretagne/France/Canada — fiction — 2013 — 2h23 — couleur — vostf
Raven Adamson, Katie Coseni, Claire Mazerolle, Madeleine Bisson, Rachel Nyhuus, Paige Moyles
1955. Un quartier populaire d’une petite ville des États-Unis. Cinq adolescentes concluent un pacte à la vie à la mort : elles seront le gang Foxfire et vivront selon leurs propres lois. Mais cette liberté aura un prix…
« Être à la fois dans le présent et dans son souvenir, voilà une singularité de Foxfire. D’où le sentiment tenace d’une nostalgie envers cette parenthèse contestataire qu’est l’adolescence où la question de l’autorité est habilement liée à celle de la sexualité. La chambre parentale, cité interdite à la sage Marianne, sera profanée par Legs, qui métamorphosera ce lieu policé en un espace ludique et transgressif. Revenue à son état initial, cette chambre restera annonciatrice du chaos qui dévastera la famille bourgeoise de Marianne. Foxfire fait bouger les meubles et ausculte la manière dont ces légers mouvements du paysage intérieur font parfois dévier nos vies. »
Vincent Thabourey, Positif, janvier 2013
Dans nos archives...
Textes
Serge Kaganski (critique de cinéma aux Inrockuptibles) — 2017
Laurent Cantet
Pour Laurent Cantet et ceux qui suivent son travail, difficile d’oublier la journée du 25 mai 2008. Ce soir-là, le cinéaste reçoit la Palme d’or du Festival de Cannes pour Entre les murs. Cela faisait vingt-et-un ans qu’un film français n’avait pas obtenu...
Lire la suite