Scénario Jim Uhls, d’après le roman de Chuck Palahniuk
Image Jeff Cronenweth
Son Richard Hymns, Ren Klyce
Musique The Dust Brothers
Montage James Haygood
Production Fox 2000 Pictures, New Regency Productions, Linson Films, Atman Entertainment, Knickerbocker Films, Taurus Film
Source Park Circus
Interprétation
Brad Pitt, Edward Norton, Helena Bonham Carter, Meat Loaf, Zach Grenier, Richmond Arquette
Sans identité précise, le narrateur vit seul, travaille seul, dort seul, et mange seul. Il devient membre du Fight Club, un lieu clandestin dirigé par Tyler Durden, une sorte d’anarchiste, moitié gourou, moitié philosophe quand il prêche l’amour de son prochain.
« Avec ses riffs survoltés de guitare électrique et son montage sous adrénaline, Fight Club adopte à première vue l’esthétique en vogue des nineties à la manière de Danny Boyle ou Spike Jonze. Mais ici l’apparence rock’n roll du film trouve pleinement son sens : à la manière d’un guitar hero à la fin d’un concert de heavy metal, il s’agit bien de “tout casser” dans un grand geste libérateur et jouissif, de procéder à une destruction en règle des valeurs de la société contemporaine en passant par leur satire corrosive, teintée de cynisme et d’humour noir. […] Ainsi l’univers paranoïaque et claustrophobique du Fight Club […] s’avère le délire chatoyant et labyrinthique d’un homme brisé en deux par le monde d’aujourd’hui. »
Fin d’été 2019. Dans les salles obscures, trois millions de cinéphiles retiennent leur souffle. Sur le toit de son patron, dont il répare l’antenne télé, Cliff Booth, le cascadeur au chômage incarné par Brad Pitt, s’apprête à tomber la chemise pour faciliter...
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Fight Club
David Fincher
États-Unis/Allemagne — 1999 — 2h19 — fiction — couleur — vostf
Brad Pitt, Edward Norton, Helena Bonham Carter, Meat Loaf, Zach Grenier, Richmond Arquette
Sans identité précise, le narrateur vit seul, travaille seul, dort seul, et mange seul. Il devient membre du Fight Club, un lieu clandestin dirigé par Tyler Durden, une sorte d’anarchiste, moitié gourou, moitié philosophe quand il prêche l’amour de son prochain.
« Avec ses riffs survoltés de guitare électrique et son montage sous adrénaline, Fight Club adopte à première vue l’esthétique en vogue des nineties à la manière de Danny Boyle ou Spike Jonze. Mais ici l’apparence rock’n roll du film trouve pleinement son sens : à la manière d’un guitar hero à la fin d’un concert de heavy metal, il s’agit bien de “tout casser” dans un grand geste libérateur et jouissif, de procéder à une destruction en règle des valeurs de la société contemporaine en passant par leur satire corrosive, teintée de cynisme et d’humour noir. […] Ainsi l’univers paranoïaque et claustrophobique du Fight Club […] s’avère le délire chatoyant et labyrinthique d’un homme brisé en deux par le monde d’aujourd’hui. »
Juliette Goffart, critikat.com, 25 juillet 2017
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