URSS — fiction — 1930 — 1h23 — noir et blanc — muet — intertitres russes sous-titrés en français
Titre original Prazdnik sviatogo iorgena Scénario Yakov Protazanov d’après un roman de B. Bergstedt
Image Piotr Ermolov
Production Mejrabpomfilm
Source La Cinémathèque de Toulouse
Interprétation
Anatoli Ktorov, Igor Ilinski, Anatoli Goriounov, Igor Arkadine, Mikhaïl Klimov, Leonod Obolenski, Vladimir Ouralski, Maria Strelkova
Un escroc se fait enfermer dans une église afin de faire main basse sur ses trésors. Mais le comparse qui devait le délivrer est mis en fuite par la police. Par crainte d’être découvert, le héros se déguise en Saint-Jorgen dont on célèbre la fête ce jour-là…
« La Fête de Saint-Jorgen est une double fête : savamment comique et vigoureusement anticléricale. Première surprise, le film commence par un film dans le film : on tourne une vie de Saint-Jorgen commandée par l’église. La monteuse n’ayant pas coupé certains plans de travail, la leçon s’impose d’elle-même : les miracles de la religion ne sont jamais que des mises en scène. Ici Protazanov, refusant de sacrifier à la prétendue “immatérialité” du comique, pratique un cinéma pudovkinien, matérialiste, charnel, réaliste, dont l’éloquence idéologique repose sur la richesse du plan, l’agressivité du cadre, les violences du montage et un étonnant rajeunissement poétique du réel. »
Barthélémy Amengual, Les Cahiers de la Cinémathèque, n° 12
Fondée le 12 février 1964 par Raymond Borde et une équipe de passionnés, devenue aujourd’hui l’une des trois principales collections de cinéma en France avec les Archives françaises du film du CNC et la Cinémathèque française à Paris, la Cinémathèque...
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La Fête de Saint Jorgen
Jakov Protazanov
URSS — fiction — 1930 — 1h23 — noir et blanc — muet — intertitres russes sous-titrés en français
Anatoli Ktorov, Igor Ilinski, Anatoli Goriounov, Igor Arkadine, Mikhaïl Klimov, Leonod Obolenski, Vladimir Ouralski, Maria Strelkova
Un escroc se fait enfermer dans une église afin de faire main basse sur ses trésors. Mais le comparse qui devait le délivrer est mis en fuite par la police. Par crainte d’être découvert, le héros se déguise en Saint-Jorgen dont on célèbre la fête ce jour-là…
« La Fête de Saint-Jorgen est une double fête : savamment comique et vigoureusement anticléricale. Première surprise, le film commence par un film dans le film : on tourne une vie de Saint-Jorgen commandée par l’église. La monteuse n’ayant pas coupé certains plans de travail, la leçon s’impose d’elle-même : les miracles de la religion ne sont jamais que des mises en scène. Ici Protazanov, refusant de sacrifier à la prétendue “immatérialité” du comique, pratique un cinéma pudovkinien, matérialiste, charnel, réaliste, dont l’éloquence idéologique repose sur la richesse du plan, l’agressivité du cadre, les violences du montage et un étonnant rajeunissement poétique du réel. »
Barthélémy Amengual, Les Cahiers de la Cinémathèque, n° 12
Dans nos archives...
Textes
Natacha Laurent (déléguée générale de la Cinémathèque de Toulouse et Maître de conférences en Histoire à l’université de Toulouse Jean-Jaurès) — 2014
L'Âge d'or du cinéma muet soviétique
Fondée le 12 février 1964 par Raymond Borde et une équipe de passionnés, devenue aujourd’hui l’une des trois principales collections de cinéma en France avec les Archives françaises du film du CNC et la Cinémathèque française à Paris, la Cinémathèque...
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