Scénario Jacques Doillon
Image Yves Lafaye
Montage Isabelle Rathery
Son Michel Kharat
Production La Guéville, Lola Films, Renn Productions
Source Gaumont
Interprétation Dominique Laffin, Jacques Doillon, Lola Doillon, Haydée Politoff, Michel Vivian, Jean-Denis Robert
Dominique et Jacques vivent avec leur petite fille Lola dans une maison isolée de Haute-Provence. Dominique pleure : elle attend Jacques, parti plus longtemps que prévu, et elle sait ce que signifie cette absence. Jacques aime une autre femme et il ne s’agit pas, cette fois, d’une rencontre passagère…
« Classique trio et pourtant trio original parce que Doillon a su lui insuffler une modernité frappante. Grâce au dialogue où sonne la crudité brutale des garçons et des filles d’aujourd’hui. Grâce aussi à la franchise avec laquelle Doillon indique la réalité sexuelle de la passion amoureuse. Je trouve cette œuvre admirable. »
Jean-Louis Bory, Le Nouvel Observateur, janvier 1979
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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La Femme qui pleure
Jacques Doillon
France — 1978 — 1h30 — 35mm — couleur
Dominique et Jacques vivent avec leur petite fille Lola dans une maison isolée de Haute-Provence. Dominique pleure : elle attend Jacques, parti plus longtemps que prévu, et elle sait ce que signifie cette absence. Jacques aime une autre femme et il ne s’agit pas, cette fois, d’une rencontre passagère…
« Classique trio et pourtant trio original parce que Doillon a su lui insuffler une modernité frappante. Grâce au dialogue où sonne la crudité brutale des garçons et des filles d’aujourd’hui. Grâce aussi à la franchise avec laquelle Doillon indique la réalité sexuelle de la passion amoureuse. Je trouve cette œuvre admirable. »
Jean-Louis Bory, Le Nouvel Observateur, janvier 1979
Dans nos archives...
Textes
Philippe Azoury — 2009
Jacques Doillon
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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