Titre original Oboroyo no onna Scénario Tadao Ikeda, d’après une idée de Heinosuke Gosho
Image Joji Ohara
Musique Keizo Horiuchi
Décors Takashi Kanasu
Production Shochiku
Interprétation
Deux familles vivent dans les bas-quartiers de Tokyo. Bunkichi et sa femme sont teinturiers. Ils n’ont pas d’enfants. La sœur de Bunkichi, Otoku, est veuve. Travaillant dans une sorte de cantine pour les jeunes, son seul espoir réside dans une brillante carrière pour son fils, Seiichi, qu’elle envoie à l’université. Seiichi a une aventure avec une hôtesse de bar avec qui son oncle Bunkichi était lié dans le passé. Quand celui-ci apprend qu’elle est enceinte de son neveu, Bunkichi, homme naïf et de bonne volonté, essaie de sauver la situation et l’avenir de Seiichi : il décide d’adopter l’enfant qui va naître, pour le bien de tout le monde.
Des nombreux cinéastes nippons délaissés par les circuits internationaux du cinéma, Gosho est, avec Naruse, le plus prisé des Japonais eux-mêmes. Certes, il n'a pas la sta-ture d'un Mizoguchi ou d'un Kurosawa, ni la cohérence d'écriture d'un Ozu, mais...
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La Femme de la brume
Heinosuke Gosho
35mm — noir et blanc — 1h48 — 1936
Choko Iida, Shin Daitokuji, Takeshi Sakamoto, Mitsuko Yoshikawa, Toshiko lizuka
Deux familles vivent dans les bas-quartiers de Tokyo. Bunkichi et sa femme sont teinturiers. Ils n’ont pas d’enfants. La sœur de Bunkichi, Otoku, est veuve. Travaillant dans une sorte de cantine pour les jeunes, son seul espoir réside dans une brillante carrière pour son fils, Seiichi, qu’elle envoie à l’université. Seiichi a une aventure avec une hôtesse de bar avec qui son oncle Bunkichi était lié dans le passé. Quand celui-ci apprend qu’elle est enceinte de son neveu, Bunkichi, homme naïf et de bonne volonté, essaie de sauver la situation et l’avenir de Seiichi : il décide d’adopter l’enfant qui va naître, pour le bien de tout le monde.
Dans nos archives...
Textes
Max Tessier — 1986
Un pessimisme à visage humain
Des nombreux cinéastes nippons délaissés par les circuits internationaux du cinéma, Gosho est, avec Naruse, le plus prisé des Japonais eux-mêmes. Certes, il n'a pas la sta-ture d'un Mizoguchi ou d'un Kurosawa, ni la cohérence d'écriture d'un Ozu, mais...
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