Titre original Il Sorpasso scénario Dino Risi, Ettore Scola, Ruggero Maccari
image Alfio Contini
son Italo Cameracanna
musique Riz Ortolani
montage Maurizio Lucidi
production Fair Film, Incei Film, Sancro Film
source Splendor Films
interprétation Vittorio Gassman, Jean-Louis Trintignant, Catherine Spaak, Claudio Gora, Luciana Angiolillo, Linda Sini
Un Méditerranéen très en verve, désinvolte, charmeur et… fanfaron fait la connaissance d’un étudiant en droit studieux, timide et complexé. Il va lui faire vivre deux jours de randonnées trépidantes, entre Rome et Viareggio.
« Vittorio Gassman [Bruno], hâbleur géant et vibrionnant, flambeur superficiel mais très séduisant, emballe le pauvre Jean-Louis Trintignant [Roberto], parfait en étudiant coincé, englué dans un certain conformisme. D’une légèreté exaltante, la virée prend peu à peu une tournure grinçante. Exaspéré puis grisé, Roberto se laisse prendre au jeu d’un homme construit sur du vide. Héritage du néoréalisme en même temps qu’annonce de la comédie à l’italienne, cette étude de caractères télescope des destins avec une acuité indémodable. Sa force est de conjuguer frivolité et malaise, d’imprégner la pleine lumière de noirceur. Le pire étant qu’il est difficile de résister à la folle et amorale énergie de Bruno… »
“Le monde artistique se retrouve face à un choix : la futilité ou l’ennui. Déjà, dans la majeure partie de notre univers, il est très mal vu de ne pas être grave. Encore une demi-génération et la gaieté sera frappée d’excommunication. J’ai choisi de vivre...
Jacques Audiard est un scénariste qui n’avait jamais fait de film. Comment s’est passé ce premier contact avec des comédiens ? Il a cherché la difficulté - c’est de sa faute - parce qu’il a engagé quatre comédiens qui sont aussi des metteurs en scène...
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Le Fanfaron
Dino Risi
Italie — 1962 — 1h48 — fiction — noir et blanc — vostf
Un Méditerranéen très en verve, désinvolte, charmeur et… fanfaron fait la connaissance d’un étudiant en droit studieux, timide et complexé. Il va lui faire vivre deux jours de randonnées trépidantes, entre Rome et Viareggio.
« Vittorio Gassman [Bruno], hâbleur géant et vibrionnant, flambeur superficiel mais très séduisant, emballe le pauvre Jean-Louis Trintignant [Roberto], parfait en étudiant coincé, englué dans un certain conformisme. D’une légèreté exaltante, la virée prend peu à peu une tournure grinçante. Exaspéré puis grisé, Roberto se laisse prendre au jeu d’un homme construit sur du vide. Héritage du néoréalisme en même temps qu’annonce de la comédie à l’italienne, cette étude de caractères télescope des destins avec une acuité indémodable. Sa force est de conjuguer frivolité et malaise, d’imprégner la pleine lumière de noirceur. Le pire étant qu’il est difficile de résister à la folle et amorale énergie de Bruno… »
Jacques Morice, Télérama
Dans nos archives...
Textes
Jean A. Gili — 1994
Dino Risi : L’ombre du moraliste
“Le monde artistique se retrouve face à un choix : la futilité ou l’ennui. Déjà, dans la majeure partie de notre univers, il est très mal vu de ne pas être grave. Encore une demi-génération et la gaieté sera frappée d’excommunication. J’ai choisi de vivre...
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Jean A. Gili — 1995
Entretien
Jacques Audiard est un scénariste qui n’avait jamais fait de film. Comment s’est passé ce premier contact avec des comédiens ? Il a cherché la difficulté - c’est de sa faute - parce qu’il a engagé quatre comédiens qui sont aussi des metteurs en scène...
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