États-Unis — fiction — 1949 — 1h54 — 35mm — noir et blanc — vostf
Titre original White Heat Scénario Ivan Goff, Ben Roberts d’après un roman de Virginia Kellogg
Image Sid Hickox
Montage Owen Marks
Musique Max Steiner
Son Leslie G. Hewitt
Production Warner Bros.
Source Théâtre du Temple
Interprétation
James Cagney, Virginia Mayo, Edmond O’Brien, Steve Cochran, Margaret Wycherly, John Archer, Wally Cassell, Fred Clark
Cody Jarrett est un gangster génial et névropathe, sujet à des crises de migraine aiguë. Il voue à sa mère une adoration sans bornes. Une taupe s’introduit dans son gang: le policier Fallon qui va gagner sa confiance afin de causer sa perte…
« Un plan de Walsh vaut moins par sa richesse stylistique que par sa puissance d’expression. Il suffit de voir l’ouverture de L’Enfer est à lui. La brutalité d’un hold-up est mise en évidence avec une force inégalée. Walsh y reprend à son compte la violence des films de gangsters des années 1930, tout en ouvrant la voie pour la quasi totalité du cinéma américain à venir, de Fuller à Peckinpah, en passant par Aldrich et Scorsese. »
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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L’enfer est à lui
Raoul Walsh
États-Unis — fiction — 1949 — 1h54 — 35mm — noir et blanc — vostf
James Cagney, Virginia Mayo, Edmond O’Brien, Steve Cochran, Margaret Wycherly, John Archer, Wally Cassell, Fred Clark
Cody Jarrett est un gangster génial et névropathe, sujet à des crises de migraine aiguë. Il voue à sa mère une adoration sans bornes. Une taupe s’introduit dans son gang: le policier Fallon qui va gagner sa confiance afin de causer sa perte…
« Un plan de Walsh vaut moins par sa richesse stylistique que par sa puissance d’expression. Il suffit de voir l’ouverture de L’Enfer est à lui. La brutalité d’un hold-up est mise en évidence avec une force inégalée. Walsh y reprend à son compte la violence des films de gangsters des années 1930, tout en ouvrant la voie pour la quasi totalité du cinéma américain à venir, de Fuller à Peckinpah, en passant par Aldrich et Scorsese. »
Thierry Jousse, Cahiers du cinéma, mars 2001
Dans nos archives...
Textes
Edouard Waintrop — 2012
Que la notoriété de Raoul Walsh reste toute relative est en soi une énigme
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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