Scénario José Luis Guerin
Image Alex Gaultier
Montage Mercedes Álvarez, Núria Esquerra, Catherine Zins
Son Amanda Villavieja
Production Arte France, Ovidéo TV, INA
Source Shellac
Tourné au cours de la construction d’un immeuble au cœur du Barrio Chino de Barcelone, le film suit la mutation sociale et la disparition d’une culture à travers divers corps de métiers du bâtiment et quelques personnages typiques de cet ancien quartier en voie de réhabilitation : un vieux marin, une jeune prostituée, un contremaître, un travailleur immigré, un apprenti…
« Le béton coule et la vie s’écoule, entre langueur et truculence. Les vieilles figures locales rivalisent de rodomontades, les mômes du coin griffonnent sur les palissades, les maçons parlent d’amour sur le chantier. Mêlées aux scènes de rue, ces séquences intimes constituent la matière vivante d’un film habile à capter l’éphémère et à brasser les mémoires. Rien de folklorique ni de sociologique dans cette approche. Mais, à travers ces fragments de quotidien, Guerín nous parle bien de la fin d’un monde, dont l’identité se délite en même temps que les murs du quartier. »
« On dit l’être humain “doué du geste”, “doué de parole” ou “doué de raison” mais nous ne sommes pas encore capable de le dire “doué d’image”… On n’a pas encore mesuré l’importance de cette chose-là », déclarait le cinéaste expérimental Patrice Kirchhofer...
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En construccion
José Luis Guerín
Espagne/France — documentaire — 2000 — 2h05 — 35mm — couleur — vostf
Tourné au cours de la construction d’un immeuble au cœur du Barrio Chino de Barcelone, le film suit la mutation sociale et la disparition d’une culture à travers divers corps de métiers du bâtiment et quelques personnages typiques de cet ancien quartier en voie de réhabilitation : un vieux marin, une jeune prostituée, un contremaître, un travailleur immigré, un apprenti…
« Le béton coule et la vie s’écoule, entre langueur et truculence. Les vieilles figures locales rivalisent de rodomontades, les mômes du coin griffonnent sur les palissades, les maçons parlent d’amour sur le chantier. Mêlées aux scènes de rue, ces séquences intimes constituent la matière vivante d’un film habile à capter l’éphémère et à brasser les mémoires. Rien de folklorique ni de sociologique dans cette approche. Mais, à travers ces fragments de quotidien, Guerín nous parle bien de la fin d’un monde, dont l’identité se délite en même temps que les murs du quartier. »
Mathilde Blottière, Télérama, 10 septembre 2008
Dans nos archives...
Textes
Nicole Brenez — 2013
Homo Imaginans : José Luis Guerin, le marin ivre, le monstre familial et la fusion
« On dit l’être humain “doué du geste”, “doué de parole” ou “doué de raison” mais nous ne sommes pas encore capable de le dire “doué d’image”… On n’a pas encore mesuré l’importance de cette chose-là », déclarait le cinéaste expérimental Patrice Kirchhofer...
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