Scénario Robin Campillo, Laurent Cantet
Image Pierre Milon
Musique Jocelyn Pook
Montage Robin Campillo
Production Haut et Court
Source Haut et Court
Interprétation
Aurélien Recoing, Karin Viard, Serge Livrozet, Jean-Pierre Mangeot, Nicolas Kalsch, Marie Cantet, Félix Cantet
Après son licenciement, Vincent, consultant en entreprise, s’invente un nouveau métier à Genève. Contraint non seulement de trouver coûte que coûte de l’argent, mais aussi d’étayer chaque jour davantage la fiction de son emploi, Vincent tombe dans son propre piège. Mentir à son entourage devient alors une occupation à plein temps.
« À la fois film de genre et vertige métaphysique, L’Emploi du temps suit l’échappée mentale de Vincent. Réputé s’inspirer de l’affaire Romand, ce film inconfortable et magistral ne finit pas dans un bain de sang, contrairement au fait divers. “Seul le mensonge m’intéressait”, précise le réalisateur. De l’univers de Romand restent la Suisse, les frontières, les autoroutes. Bref, l’idée que la place sociale s’accompagne d’une place géographique. Il n’y a aucune pathologie, aucune schizophrénie dans cette histoire. Juste un dérapage solitaire, un flottement au quotidien. »
Pour Laurent Cantet et ceux qui suivent son travail, difficile d’oublier la journée du 25 mai 2008. Ce soir-là, le cinéaste reçoit la Palme d’or du Festival de Cannes pour Entre les murs. Cela faisait vingt-et-un ans qu’un film français n’avait pas obtenu...
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L’Emploi du temps
Laurent Cantet
France/Canada — fiction — 2001 — 2h12 — couleur
Aurélien Recoing, Karin Viard, Serge Livrozet, Jean-Pierre Mangeot, Nicolas Kalsch, Marie Cantet, Félix Cantet
Après son licenciement, Vincent, consultant en entreprise, s’invente un nouveau métier à Genève. Contraint non seulement de trouver coûte que coûte de l’argent, mais aussi d’étayer chaque jour davantage la fiction de son emploi, Vincent tombe dans son propre piège. Mentir à son entourage devient alors une occupation à plein temps.
« À la fois film de genre et vertige métaphysique, L’Emploi du temps suit l’échappée mentale de Vincent. Réputé s’inspirer de l’affaire Romand, ce film inconfortable et magistral ne finit pas dans un bain de sang, contrairement au fait divers. “Seul le mensonge m’intéressait”, précise le réalisateur. De l’univers de Romand restent la Suisse, les frontières, les autoroutes. Bref, l’idée que la place sociale s’accompagne d’une place géographique. Il n’y a aucune pathologie, aucune schizophrénie dans cette histoire. Juste un dérapage solitaire, un flottement au quotidien. »
Sophie Grassin, L’Express, 8 novembre 2001
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Textes
Serge Kaganski (critique de cinéma aux Inrockuptibles) — 2017
Laurent Cantet
Pour Laurent Cantet et ceux qui suivent son travail, difficile d’oublier la journée du 25 mai 2008. Ce soir-là, le cinéaste reçoit la Palme d’or du Festival de Cannes pour Entre les murs. Cela faisait vingt-et-un ans qu’un film français n’avait pas obtenu...
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