Scénario Jean-François Goyet
Image William Lubtchansky
Montage François Duffaud
Décors Anaïs Romand
Son Jean-Pierre Duret
Production La Sept / Arte, S.F.P. Productions, G.M.T. Productions, Home Made Movies
Source G.M.T. Productions
Interprétation Anne Brochet, Benoît Régent, François-Régis Marchasson, Gérard Sergue, Hans Zischler, Benjamin Sacks, Fabien Behar, Thibault de Montalembert
Le 26 septembre 1794, Benjamin Constant rencontre Germaine de Staël. Lui est un jeune homme d’esprit, un écrivain déjà meurtri par la vie. Elle est l’une des femmes les plus brillantes de son époque. Il est aussitôt fou d’elle, mais elle se défend tout de suite de lui…
« Avec Du fond du cœur, le cinéma de Doillon prend une ampleur, un caractère universel. Il signe ici son premier film en costumes, hors des sentiers battus du cinéma culturel et plonge rigoureusement sa caméra au cœur de cette matière politique et sentimentale. »
Marie-Anne Guérin, Cahiers du cinéma, septembre 1994
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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Du fond du coeur « Germaine et Benjamin »
Jacques Doillon
France — 1994 — 2h04 — 35mm — couleur
Le 26 septembre 1794, Benjamin Constant rencontre Germaine de Staël. Lui est un jeune homme d’esprit, un écrivain déjà meurtri par la vie. Elle est l’une des femmes les plus brillantes de son époque. Il est aussitôt fou d’elle, mais elle se défend tout de suite de lui…
« Avec Du fond du cœur, le cinéma de Doillon prend une ampleur, un caractère universel. Il signe ici son premier film en costumes, hors des sentiers battus du cinéma culturel et plonge rigoureusement sa caméra au cœur de cette matière politique et sentimentale. »
Marie-Anne Guérin, Cahiers du cinéma, septembre 1994
Dans nos archives...
Textes
Philippe Azoury — 2009
Jacques Doillon
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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