Portugal — 1931 — 18 min — documentaire — noir et blanc — muet — nouvelle version de 1994
Titre original Douro, faina fluvial Scénario Manoel de Oliveira
Image Antonio Mendes
Son Fernando Bernáldez Eder, Luiz Verol Frazão
Musique Luís de Freitas Branco
Montage Manoel de Oliveira
Production SPAC, Zon Lusomundo Audiovisuais
Source Cinemateca portuguesa – Museu do Cinema
Le long du Douro qui traverse Porto, Manoel de Oliveira filme les ouvriers, le chargement et le déchargement des bateaux.
« C’est en voyant le Berlin de Ruttmann, qui fut pour lui une leçon de technique cinématographique, que Manoel de Oliveira eut l’idée de consacrer un film à la ville de Porto. D’entrée de jeu, le réalisateur annonce par un carton la philosophie du film : le fleuve possède une vie propre qui confère son caractère au paysage et aux gens qui travaillent sur ses berges. Tout le monde dépend du fleuve et la caméra accorde à l’eau une place prépondérante. […] Le réalisateur a remonté le film en 1994, cherchant à retrouver le montage original, avant sonorisation. »
Table ronde autour du cinéma portugais animée par Miguel Valverde, avec Rita Azevedo Gomes, João Pedro Rodrigues et Cristèle Alves Meira —
Mardi 05.07.2022, Théâtre Verdière, La Coursive
Présentant à Locarno Se eu fosse ladrão… roubava (2014), Pedro Costa nommait « ses » trois plus grands cinéastes portugais : Manoel de Oliveira, Antonio Reis et Paulo Rocha, auteur de ce film posthume. Seul le premier, dont la figure domine le cinéma...
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Douro, Travail fluvial
Manoel de Oliveira
Portugal — 1931 — 18 min — documentaire — noir et blanc — muet — nouvelle version de 1994
Le long du Douro qui traverse Porto, Manoel de Oliveira filme les ouvriers, le chargement et le déchargement des bateaux.
« C’est en voyant le Berlin de Ruttmann, qui fut pour lui une leçon de technique cinématographique, que Manoel de Oliveira eut l’idée de consacrer un film à la ville de Porto. D’entrée de jeu, le réalisateur annonce par un carton la philosophie du film : le fleuve possède une vie propre qui confère son caractère au paysage et aux gens qui travaillent sur ses berges. Tout le monde dépend du fleuve et la caméra accorde à l’eau une place prépondérante. […] Le réalisateur a remonté le film en 1994, cherchant à retrouver le montage original, avant sonorisation. »
Centre Pompidou (Paris)
Dans nos archives...
Vidéos
Table ronde autour du cinéma portugais
Table ronde autour du cinéma portugais animée par Miguel Valverde, avec Rita Azevedo Gomes, João Pedro Rodrigues et Cristèle Alves Meira
— Mardi 05.07.2022, Théâtre Verdière, La Coursive
Textes
Bernard Eisenschitz (historien du cinéma, traducteur) — 2022
Quelques moments du cinéma portugais
Présentant à Locarno Se eu fosse ladrão… roubava (2014), Pedro Costa nommait « ses » trois plus grands cinéastes portugais : Manoel de Oliveira, Antonio Reis et Paulo Rocha, auteur de ce film posthume. Seul le premier, dont la figure domine le cinéma...
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