Scénario Jean-Henri Blanchon d’après le roman de Pierre Véry
Dialogues Jacques Prévert (n’apparaît pas au générique)
Image Marcel Lucien, André Germain
Musique Henri Verdun
Montage Claude Nicole, William Barache
Décors Pierre Schild
Son Jacques Hawadier
Production Dimeco Productions
Interprétation Erich von Stroheim, Michel Simon, Armand Bernard, Robert Le Vigan, Serge Grave, Marcel Mouloudji, Jean Claudio, Aimé Clariond
Source Pathé Distribution
Au collège de Saint-Agil, trois élèves à l’imagination romanesque, Beaume, Sorgue et Macroy, ont constitué une société secrète dont le but est de partir en Amérique. Lorsque Sorgue disparaît, ses deux camarades pensent qu’il s’est mis en route. Mais dans les couloirs du collège, la nuit, des ombres se promènent…
« Christian-Jaque attira l’attention de la critique par son travail de mise en scène, sa façon de faire naître une sorte de poésie fantastique à partir d’une réalité apparemment banale. Ce film a résisté au temps parce qu’il traduit les impressions que reçoivent les enfants imaginatifs dans l’univers clos d’un collège. »
Dans le deuxième volume de ses mémoires, La Force de l’âge, Simone de Beauvoir écrit : «… Nos engouements reflétaient ceux de la majorité de nos contemporains : il était commun d’aimer le jazz et le cinéma. La plupart des films qui nous plaisaient avaient...
Le « cas Prévert » pose à l’esprit une infinité de problèmes dont la solution reste sans doute des plus incertaines. Les journalistes, les historiographes en mal de sujet et les jeunes gens à grosses godasses, chemises de l’armée américaine et jupes bariolées...
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Les Disparus de Saint-Agil
Christian-Jaque
France — 1938 — 1h39 — 35mm — noir et blanc
Au collège de Saint-Agil, trois élèves à l’imagination romanesque, Beaume, Sorgue et Macroy, ont constitué une société secrète dont le but est de partir en Amérique. Lorsque Sorgue disparaît, ses deux camarades pensent qu’il s’est mis en route. Mais dans les couloirs du collège, la nuit, des ombres se promènent…
« Christian-Jaque attira l’attention de la critique par son travail de mise en scène, sa façon de faire naître une sorte de poésie fantastique à partir d’une réalité apparemment banale. Ce film a résisté au temps parce qu’il traduit les impressions que reçoivent les enfants imaginatifs dans l’univers clos d’un collège. »
Jacques Siclier, Télérama, 1988
Dans nos archives...
Textes
N. T. Binh — 2009
Jacques et Pierre Prévert, frères de cinéma
Dans le deuxième volume de ses mémoires, La Force de l’âge, Simone de Beauvoir écrit : «… Nos engouements reflétaient ceux de la majorité de nos contemporains : il était commun d’aimer le jazz et le cinéma. La plupart des films qui nous plaisaient avaient...
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Alexandre Astruc — 2009
Les Goncourt du cinéma
Le « cas Prévert » pose à l’esprit une infinité de problèmes dont la solution reste sans doute des plus incertaines. Les journalistes, les historiographes en mal de sujet et les jeunes gens à grosses godasses, chemises de l’armée américaine et jupes bariolées...
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