États-Unis — fiction — 1940 — 2h05 — numérique — noir et blanc — vostf
Titre original The Great Dictator Scénario Charlie Chaplin
Image Roland Totheroh, Karl Struss
Musique Charlie Chaplin
Montage Willard Nico
Son Percy Towned, Glenn Rominger
Production United Artists
Source MK2
Interprétation
Charlie Chaplin, Paulette Goddard, Maurice Moscovitch, Emma Dunn, Bernard Gorcey, Paul Weigel, Jack Oakie, Grace Hayla
Pendant la guerre de 14-18, un petit barbier juif a perdu la mémoire. Après des années d’hôpital, il retrouve sa boutique dans le ghetto. Mais il découvre aussi un monde en proie à la folie. Un dictateur hystérique, Hynkel, son parfait sosie, sème la terreur dans le pays. Bien malgré lui, le barbier se trouve rapidement acteur de cette tragique mascarade…
« Je suis arrivé à Paris le 1er avril 1945. La guerre n’était pas finie. Je suis allé au cinéma voir Le Dictateur de Chaplin. Regarder ce film, à ce moment-là de l’histoire, était étrange et extraordinaire. Jamais je n’ai ressenti un tel sentiment de victoire. »
Jean-Claude Carrière, propos recueillis par Eric Libiot en amont du Festival du Film de La Rochelle, L’Express, 15 juin 2011
Chaplin? Mais oui, Chaplin! Évidemment Chaplin! Est-ce bien le rôle d’un festival comme La Rochelle qui devrait découvrir des auteurs inconnus et qui… Ça suffit! L’un empêcherait-il l’autre? Dites-moi, les snobs, les las-d’avance, les rabat-joie,...
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Le Dictateur
Charlie Chaplin
États-Unis — fiction — 1940 — 2h05 — numérique — noir et blanc — vostf
Charlie Chaplin, Paulette Goddard, Maurice Moscovitch, Emma Dunn, Bernard Gorcey, Paul Weigel, Jack Oakie, Grace Hayla
Pendant la guerre de 14-18, un petit barbier juif a perdu la mémoire. Après des années d’hôpital, il retrouve sa boutique dans le ghetto. Mais il découvre aussi un monde en proie à la folie. Un dictateur hystérique, Hynkel, son parfait sosie, sème la terreur dans le pays. Bien malgré lui, le barbier se trouve rapidement acteur de cette tragique mascarade…
« Je suis arrivé à Paris le 1er avril 1945. La guerre n’était pas finie. Je suis allé au cinéma voir Le Dictateur de Chaplin. Regarder ce film, à ce moment-là de l’histoire, était étrange et extraordinaire. Jamais je n’ai ressenti un tel sentiment de victoire. »
Jean-Claude Carrière, propos recueillis par Eric Libiot en amont du Festival du Film de La Rochelle, L’Express, 15 juin 2011
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet — 2012
Evidemment Chaplin
Chaplin? Mais oui, Chaplin! Évidemment Chaplin! Est-ce bien le rôle d’un festival comme La Rochelle qui devrait découvrir des auteurs inconnus et qui… Ça suffit! L’un empêcherait-il l’autre? Dites-moi, les snobs, les las-d’avance, les rabat-joie,...
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