SCÉNARIO JULIE BERTUCCELLI, BERNARD RENUCCI, ROGER BOHBOT
IMAGE CHRISTOPHE POLLOCK
SON HENRI MORELLE, OLIVIER GOINARD
MUSIQUE HIKARU HAYASHI
MONTAGE EMMANUELLE CASTRO
PRODUCTION LES FILMS DU POISSON, ARTE FRANCE CINÉMA, ENTRE CHIEN ET LOUP, STUDIO 99
SOURCE LES FILMS DU POISSON
INTERPRÉTATION ESTHER GORINTIN, NINO KHOMASSOURIDZE, DINARA DROUKAROVA, TEMOUR KALANDADZE, ROUSSOUDAN BOLKVADZE, SACHA SARICHVILI, DOUTA SKHIRTLADZE
Ada vit en Géorgie dans un petit appartement en compagnie de sa mère, Marina, et de sa grand-mère, Eka. Son oncle Otar est parti à Paris. Il travaille dans un chantier et envoie de temps à autre un peu d’argent à sa mère. Alors qu’Eka s’est absentée, Ada et sa mère apprennent le décès d’Otar. Les deux femmes mettent tout en œuvre pour cacher la terrible nouvelle à Eka. Mais la vieille dame, dont les forces diminuent, exprime le souhait de revoir son fils avant de mourir.
Grand Prix Semaine de la Critique Cannes 2003 — Meilleure Première Œuvre de fiction César 2004
« La forte personnalité de la réalisatrice s’imprègne sur chaque centimètre de pellicule, tant la retenue et la générosité restent les maîtres mots de ce film pudique et profondément humain. Depuis qu’Otar est parti… tire sa force inédite de cette indescriptible grâce qui habite chaque plan, de cette incroyable dignité qui émane de chacun des personnages, et plus particulièrement des trois actrices principales, Esther Gorintin en tête. »
Clément Graminiès, « L’art de la fugue », critikat.com, 1er décembre 2004
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Depuis qu’Otar est parti
Julie Bertuccelli
Géorgie/France/Belgique — 2003 — 1h42 — fiction — couleur — vostf
Ada vit en Géorgie dans un petit appartement en compagnie de sa mère, Marina, et de sa grand-mère, Eka. Son oncle Otar est parti à Paris. Il travaille dans un chantier et envoie de temps à autre un peu d’argent à sa mère. Alors qu’Eka s’est absentée, Ada et sa mère apprennent le décès d’Otar. Les deux femmes mettent tout en œuvre pour cacher la terrible nouvelle à Eka. Mais la vieille dame, dont les forces diminuent, exprime le souhait de revoir son fils avant de mourir.
Grand Prix Semaine de la Critique Cannes 2003 — Meilleure Première Œuvre de fiction César 2004
« La forte personnalité de la réalisatrice s’imprègne sur chaque centimètre de pellicule, tant la retenue et la générosité restent les maîtres mots de ce film pudique et profondément humain. Depuis qu’Otar est parti… tire sa force inédite de cette indescriptible grâce qui habite chaque plan, de cette incroyable dignité qui émane de chacun des personnages, et plus particulièrement des trois actrices principales, Esther Gorintin en tête. »
Clément Graminiès, « L’art de la fugue », critikat.com, 1er décembre 2004
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Textes
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