« Le dehors, ce sont les bâtiments. Il faudra subir leur énumération monotone, plans fixes selon le même cadrage. Le dehors est pris dans son rôle symbolique. Le dehors, c’est le pouvoir immuable triste et débili-débilitant. Son architecture est une figure primaire de son discours. Le dedans, c’est un appartement exigu avec lucarne et une terrasse qui donnent sur la ville. Le personnage de Catherine fonctionne uniquement comme signe ; c’est le nom d’un corps qui s’éveille au jeu, au désir, à l’amour, à la révolte. L’antithèse d’une idéologie qui se convertit en raison d’État. Comme média entre ces deux termes de la dialectique, il y a un discours qui lui aussi évolue. » (Histoire de la révolution française de Michelet)
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Dehors-dedans
Alain Fleischer
16mm — 1h20
« Le dehors, ce sont les bâtiments. Il faudra subir leur énumération monotone, plans fixes selon le même cadrage. Le dehors est pris dans son rôle symbolique. Le dehors, c’est le pouvoir immuable triste et débili-débilitant. Son architecture est une figure primaire de son discours. Le dedans, c’est un appartement exigu avec lucarne et une terrasse qui donnent sur la ville. Le personnage de Catherine fonctionne uniquement comme signe ; c’est le nom d’un corps qui s’éveille au jeu, au désir, à l’amour, à la révolte. L’antithèse d’une idéologie qui se convertit en raison d’État. Comme média entre ces deux termes de la dialectique, il y a un discours qui lui aussi évolue. » (Histoire de la révolution française de Michelet)