Titre original En la ciudad de Sylvia Scénario José Luis Guerín
Image Natasha Braier
Montage Núria Esquerra
Son Amanda Villavieja
Production Luis Miñarro, Gaëlle Jones, Château-Rouge Production
Source Shellac
Interprétation
Xavier Lafitte, Pilar López de Ayala, Laurence Cordier, Tanja Czichy, Charlotte Dupont, Eric Dietrich
Un jeune homme retourne à Strasbourg à la recherche de Sylvia qu’il a rencontrée six ans plus tôt. Trois jours durant, cette quête prendra la forme d’une déambulation dans les rues et d’une expérience esthétique. Une plongée dans l’intimité d’une ville et de ses habitants.
« Quasiment dépourvu de dialogues, doté d’une bande-son travaillée par l’imaginaire, posant les prémisses d’une intrigue qui s’évapore, avec des personnages qui ont l’évanescence des fantômes, Dans la ville de Sylvia est pourtant tout sauf une abstraction. Plutôt une méditation sur la manière dont le regard entremêle notre subjectivité à la matérialité des choses. Avec l’œil-caméra de son personnage, Guerin suggère que percevoir, c’est à la fois embrasser le monde et accepter de s’y perdre. »
« On dit l’être humain “doué du geste”, “doué de parole” ou “doué de raison” mais nous ne sommes pas encore capable de le dire “doué d’image”… On n’a pas encore mesuré l’importance de cette chose-là », déclarait le cinéaste expérimental Patrice Kirchhofer...
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Dans la ville de Sylvia
José Luis Guerín
Espagne/France — fiction — 2007 — 1h24 — 35mm — couleur — vostf
Xavier Lafitte, Pilar López de Ayala, Laurence Cordier, Tanja Czichy, Charlotte Dupont, Eric Dietrich
Un jeune homme retourne à Strasbourg à la recherche de Sylvia qu’il a rencontrée six ans plus tôt. Trois jours durant, cette quête prendra la forme d’une déambulation dans les rues et d’une expérience esthétique. Une plongée dans l’intimité d’une ville et de ses habitants.
« Quasiment dépourvu de dialogues, doté d’une bande-son travaillée par l’imaginaire, posant les prémisses d’une intrigue qui s’évapore, avec des personnages qui ont l’évanescence des fantômes, Dans la ville de Sylvia est pourtant tout sauf une abstraction. Plutôt une méditation sur la manière dont le regard entremêle notre subjectivité à la matérialité des choses. Avec l’œil-caméra de son personnage, Guerin suggère que percevoir, c’est à la fois embrasser le monde et accepter de s’y perdre. »
Jacques Mandelbaum, Le Monde, 9 septembre 2008
Dans nos archives...
Textes
Nicole Brenez — 2013
Homo Imaginans : José Luis Guerin, le marin ivre, le monstre familial et la fusion
« On dit l’être humain “doué du geste”, “doué de parole” ou “doué de raison” mais nous ne sommes pas encore capable de le dire “doué d’image”… On n’a pas encore mesuré l’importance de cette chose-là », déclarait le cinéaste expérimental Patrice Kirchhofer...
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