Titre original La Storia Vera Della Signora Delle Camelie Scénario Jean Aurenche, Vladimir Pozner, D’après le roman D’Alexandre Dumas Fils
Image Ennio Guarnieri
Musique Ennio Morricone
Montage Nino Baragli
Production Gaumont, Les Films Du Losange, Fr3 Cinéma, Opera Film Produzione
Source Gaumont
Interprétation
Isabelle Huppert, Gian Maria Volonté, Bruno Ganz, Fabrizio Bentivoglio, Fernando Rey
L’histoire d’Alphonsine Plessis, courtisane aimée éperdument par Alexandre Dumas fils qui la nommera Marguerite Gautier dans son roman. Après sa montée à Paris, elle devient prostituée puis courtisane. Bien qu’elle soit mariée, elle aura Dumas fils pour amant avant de le quitter pour Franz Liszt puis de mourir de la tuberculose.
« Avec Isabelle Huppert, sous la houlette douce de Mauro Bolognini, nous trouvons, enfin, Alphonsine Plessis, le visage grave, la souffrance rentrée, la pâleur dénonciatrice du mal, mais aussi la volonté de rester libre d’elle-même et de ses décisions, malgré l’univers de petites et grandes saletés dans lequel elle évolue. Ni femme soumise, ni femme-objet, mais férocement victime, et morte à vingt-trois ans, malade, de ce monde-là. […] Du plus grand mélo du siècle dernier, Bolognini a tiré un anti-mélo discrètement chargé de poudre explosive. »
Samuel Lachize, L’Humanité Dimanche, 11 mars 1981
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La Dame aux camélias
Mauro Bolognini
France/Italie — 1981 — 1h55 — fiction — couleur
Isabelle Huppert, Gian Maria Volonté, Bruno Ganz, Fabrizio Bentivoglio, Fernando Rey
L’histoire d’Alphonsine Plessis, courtisane aimée éperdument par Alexandre Dumas fils qui la nommera Marguerite Gautier dans son roman. Après sa montée à Paris, elle devient prostituée puis courtisane. Bien qu’elle soit mariée, elle aura Dumas fils pour amant avant de le quitter pour Franz Liszt puis de mourir de la tuberculose.
« Avec Isabelle Huppert, sous la houlette douce de Mauro Bolognini, nous trouvons, enfin, Alphonsine Plessis, le visage grave, la souffrance rentrée, la pâleur dénonciatrice du mal, mais aussi la volonté de rester libre d’elle-même et de ses décisions, malgré l’univers de petites et grandes saletés dans lequel elle évolue. Ni femme soumise, ni femme-objet, mais férocement victime, et morte à vingt-trois ans, malade, de ce monde-là. […] Du plus grand mélo du siècle dernier, Bolognini a tiré un anti-mélo discrètement chargé de poudre explosive. »
Samuel Lachize, L’Humanité Dimanche, 11 mars 1981