Scénario Charles Spaak, d’après une nouvelle de Pierre Daye
Image Georges Périnal, Louis Page
Décors Jacques Lafitte
Production Gaumont, Franco, Film-Aubert
Interprétation
Sur un paquebot en route pour la Nouvelle-Calédonie, une jeune et belle métisse mariée à un médecin noir est entourée d’une cour de jeunes gens blancs qui proposent d’organiser un bal masqué ; elle accepte mais au cours de la soirée, elle s’enfuit après une danse endiablée et solitaire, sous le regard réprobateur des passagers. Fuyant la sollicitude de son mari, elle se réfugie sur le pont où un ouvrier sortant de la salle des machines l’aborde. Mais la rencontre tourne mal et Daïnah le mord à l’épaule pour se dégager. Le lendemain, elle le reconnaît. Terrifiée, elle s’alite mais la nuit venue, elle remonte sur le pont où l’attend l’ouvrier qui se venge en la jetant par dessus bord. Ayant constaté la disparition de la jeune femme, le commandant de bord mène l’enquête et malgré les indices qui désignent l’ouvrier, il soupçonne le mari qui, indigné, décide de se faire justice lui-même : il pousse l’ouvrier dans le vide du haut de la salle des machines.
Chacun se souvient de Jean Gabin et Michèle Morgan dans Remorques, de Raimu dans L'Etrange Monsieur Victor, de Pierre Bras-seur dans Lumière d'été, ou du couple Renaud-Vanel dans Le Ciel est à vous; mais on songe rarement à regrouper ces joyaux du cinéma...
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Daïnah la métisse
Jean Grémillon
35mm — 1h30 réduit à 1 h — noir et blanc — 1931
Charles Vanel, Laurence Clavius, Habib Benglia, Gaston Dubosc, Lucien Gérard, Gabrielle Fontan
Sur un paquebot en route pour la Nouvelle-Calédonie, une jeune et belle métisse mariée à un médecin noir est entourée d’une cour de jeunes gens blancs qui proposent d’organiser un bal masqué ; elle accepte mais au cours de la soirée, elle s’enfuit après une danse endiablée et solitaire, sous le regard réprobateur des passagers. Fuyant la sollicitude de son mari, elle se réfugie sur le pont où un ouvrier sortant de la salle des machines l’aborde. Mais la rencontre tourne mal et Daïnah le mord à l’épaule pour se dégager. Le lendemain, elle le reconnaît. Terrifiée, elle s’alite mais la nuit venue, elle remonte sur le pont où l’attend l’ouvrier qui se venge en la jetant par dessus bord. Ayant constaté la disparition de la jeune femme, le commandant de bord mène l’enquête et malgré les indices qui désignent l’ouvrier, il soupçonne le mari qui, indigné, décide de se faire justice lui-même : il pousse l’ouvrier dans le vide du haut de la salle des machines.
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Textes
Geneviève Sellier, avril 1989 — 1989
Jean Grémillon
Chacun se souvient de Jean Gabin et Michèle Morgan dans Remorques, de Raimu dans L'Etrange Monsieur Victor, de Pierre Bras-seur dans Lumière d'été, ou du couple Renaud-Vanel dans Le Ciel est à vous; mais on songe rarement à regrouper ces joyaux du cinéma...
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