Titre original A High Wind in Jamaica scénario Stanley Mann, Ronald Harwood, Dennis Cannan, d’après le roman éponyme de Richard Hughes
image Douglas Slocombe
musique Larry Adler
montage Derek York
production Twentieth Century Fox
source Park Circus
interprétation Anthony Quinn, James Coburn, Deborah Baxter, Dennis Price, Lila Kedrova, Gert Fröbe, Nigel Davenport, Isabel Dean, Kenneth J. Warren, Ben Carruthers, Brian Phelan
Au XIXe siècle, suite à un cyclone qui a dévasté leur propriété, les Thornton décident de renvoyer en Angleterre et par bateau leurs six enfants afin qu’ils y reçoivent une bonne éducation. Mais le navire est attaqué par des pirates qui, sans le savoir, embarquent les enfants avec le butin.
« Cyclone à la Jamaïque, c’est l’hommage du cinéma à Stevenson et à Daniel Defoe, la concrétisation de nos rêves hantés par les cocotiers et les brigands à la jambe de bois, l’éblouissante illustration du cimetière marin, l’irrésistible envie de s’endormir au creux de la vague, de s’y laisser voguer à travers vents et marées. Et les couleurs qui évoquent la chaude palette du Moonfleet de Fritz Lang, la figure de proue retournée qui ressemble à une tête de mort, la terreur d’un cuisinier chinois superstitieux… toute la grande symphonie de l’aventure, lyrique, romantique, éperdue, beuglée à pleine poitrine avec, pour refrain, le bruit du ressac et le cri du guetteur. »
« À l’Ouest il n’y a rien, sauf l’Amérique » : à la fois géographiquement exact et absurde, le carton de Whisky à gogo ! situe le décor insulaire de ce film, mais elle peut aussi définir la trajectoire d’Alexander Mackendrick, entre deux...
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Cyclone à la Jamaïque
Alexander Mackendrick
Grande-Bretagne/États-Unis — 1965 — 1h44 — fiction — couleur — vostf
Au XIXe siècle, suite à un cyclone qui a dévasté leur propriété, les Thornton décident de renvoyer en Angleterre et par bateau leurs six enfants afin qu’ils y reçoivent une bonne éducation. Mais le navire est attaqué par des pirates qui, sans le savoir, embarquent les enfants avec le butin.
« Cyclone à la Jamaïque, c’est l’hommage du cinéma à Stevenson et à Daniel Defoe, la concrétisation de nos rêves hantés par les cocotiers et les brigands à la jambe de bois, l’éblouissante illustration du cimetière marin, l’irrésistible envie de s’endormir au creux de la vague, de s’y laisser voguer à travers vents et marées. Et les couleurs qui évoquent la chaude palette du Moonfleet de Fritz Lang, la figure de proue retournée qui ressemble à une tête de mort, la terreur d’un cuisinier chinois superstitieux… toute la grande symphonie de l’aventure, lyrique, romantique, éperdue, beuglée à pleine poitrine avec, pour refrain, le bruit du ressac et le cri du guetteur. »
Les Nouvelles littéraires, 29 juillet 1965
Dans nos archives...
Vidéos
Projection en plein air de Cyclone à la Jamaïque
— Dimanche 30.08.2020, Le Gabut
Textes
Charlotte Garson (critique de cinéma) — 2015
Aux innocents les mains sales : les doux jeux de massacre d'Alexander Mackendrick
« À l’Ouest il n’y a rien, sauf l’Amérique » : à la fois géographiquement exact et absurde, le carton de Whisky à gogo ! situe le décor insulaire de ce film, mais elle peut aussi définir la trajectoire d’Alexander Mackendrick, entre deux...
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