Titre original Messer im Kopf Scénario & dialogues Peter Schneider
Image Frank Brühne
Montage Peter Przygodda
Musique Irmin Schmidt
Décors Heidi Lüdi
Son Vladimir Vizner
Costumes Monika Altmann
Production Bioskop-Film (Munich), Hallelujah-Film (Munich), WDR
Source MK2 Diffusion
Interprétation
Bruno Ganz, Angela Winkler, Hans Christian Blech, Heinz Hônig, Hans Brenner, Udo Samel, Eike Gallwitz, Carla Egerer
Lors d’une rafle policière, un homme est atteint à la tête d’un coup de revolver. Lorsqu’il reprend connaissance, il n’a plus de mémoire et ne peut plus parler. Qui est cet homme ? Est-ce, comme le prétendent ses amis, Hoffmann, 35 ans, savant biogénéticien simplement victime par hasard de la terreur policière ? Ou est-ce effectivement, comme le soutiennent la presse et la police, un dangereux terroriste qui cache son activité subversive derrière l’image de marque du savant traditionnellement distrait et passionné par ses propres recherches — Hoffmann, sous la « surveillance » de la police qui assiège l’hôpital, entreprend une lutte patiente et pénible contre les suites physiques et psychiques de sa blessure — il réapprend à voir, à entendre, à marcher. Manipulé par ses amis comme par ses ennemis, abandonné finalement des uns et des autres quand son cas n’est plus « d’actualité », Hoffmann décide de mener seul l’enquête qui lui permettra de connaître les circonstances de sa blessure et de retrouver son identité. Que s’est-il passé réellement au cours de cette nuit ? Hoffmann était-il armé ? A-t-il le premier blessé le policier d’un coup de couteau au ventre comme l’atteste la cicatrice de ce dernier ? Le policier a-t-il tiré par excès de zèle ou en état de légitime défense ? Hoffmann retrouve le policier Shurig, le traque, le provoque. Le hasard voudra qu’ils échangent l’arme de leur blessure : Hoffmann, revolver en main et Shurig, armé d’un couteau, ils reprennent le combat. Quel autre souvenir leur est-il resté que celui de leur peur réciproque ?
Un critique de cinéma allemand a écrit à propos d'un film de Reinhard Hauff « ce film nous apprend qu'un film politique repose non pas sur un "discours" juste, mais bien plus sur un travail cinématographique juste, sur une prise de conscience par des...
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Le Couteau dans la tête
Reinhard Hauff
35mm — couleurs — 1h48 — 1978
Bruno Ganz, Angela Winkler, Hans Christian Blech, Heinz Hônig, Hans Brenner, Udo Samel, Eike Gallwitz, Carla Egerer
Lors d’une rafle policière, un homme est atteint à la tête d’un coup de revolver. Lorsqu’il reprend connaissance, il n’a plus de mémoire et ne peut plus parler. Qui est cet homme ? Est-ce, comme le prétendent ses amis, Hoffmann, 35 ans, savant biogénéticien simplement victime par hasard de la terreur policière ? Ou est-ce effectivement, comme le soutiennent la presse et la police, un dangereux terroriste qui cache son activité subversive derrière l’image de marque du savant traditionnellement distrait et passionné par ses propres recherches — Hoffmann, sous la « surveillance » de la police qui assiège l’hôpital, entreprend une lutte patiente et pénible contre les suites physiques et psychiques de sa blessure — il réapprend à voir, à entendre, à marcher. Manipulé par ses amis comme par ses ennemis, abandonné finalement des uns et des autres quand son cas n’est plus « d’actualité », Hoffmann décide de mener seul l’enquête qui lui permettra de connaître les circonstances de sa blessure et de retrouver son identité. Que s’est-il passé réellement au cours de cette nuit ? Hoffmann était-il armé ? A-t-il le premier blessé le policier d’un coup de couteau au ventre comme l’atteste la cicatrice de ce dernier ? Le policier a-t-il tiré par excès de zèle ou en état de légitime défense ? Hoffmann retrouve le policier Shurig, le traque, le provoque. Le hasard voudra qu’ils échangent l’arme de leur blessure : Hoffmann, revolver en main et Shurig, armé d’un couteau, ils reprennent le combat. Quel autre souvenir leur est-il resté que celui de leur peur réciproque ?
Dans nos archives...
Textes
Daniel Sauvaget — 1984
Reinhard Hauff
Un critique de cinéma allemand a écrit à propos d'un film de Reinhard Hauff « ce film nous apprend qu'un film politique repose non pas sur un "discours" juste, mais bien plus sur un travail cinématographique juste, sur une prise de conscience par des...
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