URSS — fiction — 1927 — 1h15 — noir et blanc — muet — intertitres russes sous-titrés en français
Titre original Parijskiy sapojnik Scénario Nikolaï Nikitine, Boris Leonidov
Image Evgueni Mikhailov, Gleb Bouchtouev
Production Sovkino
Source La Cinémathèque de Toulouse
Interprétation
Honnie est rejetée par l’ensemble de la population, Katia, une toute jeune fille-mère, trouve heureusement un peu de réconfort auprès d’un sympathique cordonnier sourd et muet, surnommé « le Parisien »…
« Il faut faire de telle sorte que les masses voient Le Cordonnier de Paris. Il faut qu’il soit l’objet de discussions, d’analyses. Il faut étudier ces problèmes, les développer, les approfondir. Ce film est magnifique. Le travail de l’opérateur est presque irréprochable. Les jeunes acteurs jouent admirablement. Le portrait du sourd-muet est remarquable ; on sent tous les personnages comme s’ils vivaient là, à côté de nous. Et tout cela se fond dans la construction audacieuse et significative du réalisateur. La scène du développement de la calomnie est étonnante. Cela nous donne le droit de dire que ce qu’on dit “risqué”, “osé”, “dangereux”, “douteux” peut se transformer dans les mains d’un véritable artiste, tel le réalisateur communiste Ermler, en arme justement contre cela-même. »
A. Bezymenskij, Komsomolskaja Pravda, 24 décembre 1927 dans Le Cinéma russe et soviétique, Centre Georges Pompidou/L’équerre, 1981
Fondée le 12 février 1964 par Raymond Borde et une équipe de passionnés, devenue aujourd’hui l’une des trois principales collections de cinéma en France avec les Archives françaises du film du CNC et la Cinémathèque française à Paris, la Cinémathèque...
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Le Cordonnier de Paris
Fridrikh Ermler
URSS — fiction — 1927 — 1h15 — noir et blanc — muet — intertitres russes sous-titrés en français
Veronika Bujinskaya, Bella Tchernova, Iakov Goudkine, Aleksandre Melnikov, Varvara Miasnikova, Fedor Nikitine, Valeri Solovtsov
Honnie est rejetée par l’ensemble de la population, Katia, une toute jeune fille-mère, trouve heureusement un peu de réconfort auprès d’un sympathique cordonnier sourd et muet, surnommé « le Parisien »…
« Il faut faire de telle sorte que les masses voient Le Cordonnier de Paris. Il faut qu’il soit l’objet de discussions, d’analyses. Il faut étudier ces problèmes, les développer, les approfondir. Ce film est magnifique. Le travail de l’opérateur est presque irréprochable. Les jeunes acteurs jouent admirablement. Le portrait du sourd-muet est remarquable ; on sent tous les personnages comme s’ils vivaient là, à côté de nous. Et tout cela se fond dans la construction audacieuse et significative du réalisateur. La scène du développement de la calomnie est étonnante. Cela nous donne le droit de dire que ce qu’on dit “risqué”, “osé”, “dangereux”, “douteux” peut se transformer dans les mains d’un véritable artiste, tel le réalisateur communiste Ermler, en arme justement contre cela-même. »
A. Bezymenskij, Komsomolskaja Pravda, 24 décembre 1927 dans Le Cinéma russe et soviétique, Centre Georges Pompidou/L’équerre, 1981
Dans nos archives...
Textes
Natacha Laurent (déléguée générale de la Cinémathèque de Toulouse et Maître de conférences en Histoire à l’université de Toulouse Jean-Jaurès) — 2014
L'Âge d'or du cinéma muet soviétique
Fondée le 12 février 1964 par Raymond Borde et une équipe de passionnés, devenue aujourd’hui l’une des trois principales collections de cinéma en France avec les Archives françaises du film du CNC et la Cinémathèque française à Paris, la Cinémathèque...
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