France — contes des quatre saisons — fiction — 1991 — 1h54 — 35mm — couleur
Scénario Éric Rohmer
Image Luc Pagès
Musique Sébastien Erms
Montage Mary Stephen
Son Pascal Ribier
Production Les Films du Losange
Source Les Films du Losange
Interprétation Charlotte Véry, Frédéric van Den Driessche, Michel Voletti, Hervé Furic, Ava Loraschi, Christiane Desbois, Rosette, Jean-Luc Revol
Félicie a perdu la trace de Charles, un amour de vacances dont elle a eu une petite fille. Quatre ans ont passé. Félicie est partagée entre son petit ami, Loïc et son amant, Maxence qui lui propose de le suivre à Nevers. Félicie accepte. Mais Charles reste l’amour de sa vie…
« L’habileté ou l’art du suspense entretenu par Rohmer dans ce film consiste à forcer le spectateur à regarder dès l’ouverture du film le happy end. Il est là, évident, en prologue. Puis toute la construction dramaturgique consiste à le faire peu à peu disparaître, à le rendre d’abord improbable, puis impensable, et enfin inacceptable. »
Première idée reçue : Les films de Rohmer sont d’aimables chroniques des modes de leur époque. Cette apparence de chronique nonchalamment filmée au fil des jours participe de la grande élégance des films de Rohmer. Mais ce sentiment que l’on peut avoir...
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Conte d’hiver
Éric Rohmer
France — contes des quatre saisons — fiction — 1991 — 1h54 — 35mm — couleur
Félicie a perdu la trace de Charles, un amour de vacances dont elle a eu une petite fille. Quatre ans ont passé. Félicie est partagée entre son petit ami, Loïc et son amant, Maxence qui lui propose de le suivre à Nevers. Félicie accepte. Mais Charles reste l’amour de sa vie…
« L’habileté ou l’art du suspense entretenu par Rohmer dans ce film consiste à forcer le spectateur à regarder dès l’ouverture du film le happy end. Il est là, évident, en prologue. Puis toute la construction dramaturgique consiste à le faire peu à peu disparaître, à le rendre d’abord improbable, puis impensable, et enfin inacceptable. »
Jean Douchet, Cahiers du cinéma, mars 1992
Dans nos archives...
Textes
Alain Bergala — 2010
Pour en finir avec cinq idées reçues sur les films d'Eric Rohmer
Première idée reçue : Les films de Rohmer sont d’aimables chroniques des modes de leur époque. Cette apparence de chronique nonchalamment filmée au fil des jours participe de la grande élégance des films de Rohmer. Mais ce sentiment que l’on peut avoir...
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