France — contes des quatre saisons — fiction — 1989 — 1h48 — restauration numérique — couleur
Scénario Éric Rohmer
Image Luc Pagès
Montage María Luisa Garcia
Son Pascal Ribier
Production Les Films du Losange
Source Les Films du Losange
Interprétation Anne Teyssèdre, Hugues Quester, Florence Darel, Eloïse Bennett, Sophie Robin, Philippe Sotto, Corinne Malgouyard
Jeanne dispose des clés de deux appartements, mais ne peut y loger comme bon lui semble. Natacha ne demande qu’à partager son appartement, qu’Igor, son père, déserte trop souvent. Les deux femmes se rencontrent.
« On retrouve dans ce premier opus des « Contes des quatre saisons » le plaisir d’un cinéma littéraire de moraliste, qui, sur un scénario très élaboré, filme des êtres menant un jeu intellectuel chauffé à blanc. Le plaisir d’une mise en scène accordée aux situations sociales, aux professions, à l’état des mœurs et à l’environnement. »
Première idée reçue : Les films de Rohmer sont d’aimables chroniques des modes de leur époque. Cette apparence de chronique nonchalamment filmée au fil des jours participe de la grande élégance des films de Rohmer. Mais ce sentiment que l’on peut avoir...
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Conte de printemps
Éric Rohmer
France — contes des quatre saisons — fiction — 1989 — 1h48 — restauration numérique — couleur
Jeanne dispose des clés de deux appartements, mais ne peut y loger comme bon lui semble. Natacha ne demande qu’à partager son appartement, qu’Igor, son père, déserte trop souvent. Les deux femmes se rencontrent.
« On retrouve dans ce premier opus des « Contes des quatre saisons » le plaisir d’un cinéma littéraire de moraliste, qui, sur un scénario très élaboré, filme des êtres menant un jeu intellectuel chauffé à blanc. Le plaisir d’une mise en scène accordée aux situations sociales, aux professions, à l’état des mœurs et à l’environnement. »
Jacques Siclier, Télérama, 1er septembre 2007
Dans nos archives...
Textes
Alain Bergala — 2010
Pour en finir avec cinq idées reçues sur les films d'Eric Rohmer
Première idée reçue : Les films de Rohmer sont d’aimables chroniques des modes de leur époque. Cette apparence de chronique nonchalamment filmée au fil des jours participe de la grande élégance des films de Rohmer. Mais ce sentiment que l’on peut avoir...
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