États-Unis — 1961 — 1h50 — fiction — noir et blanc — vostf
SCÉNARIO JACK GELBER
IMAGE ARTHUR J. ORNITZ
MUSIQUE FREDDIE REDD
MONTAGE SHIRLEY CLARKE
PRODUCTION FILMS AROUND THE WORLD, CONTEMPORARY FILMS
SOURCE LES FILMS DU CAMÉLIA
INTERPRÉTATION WARREN FINNERTY, JEROME RAPHAEL, GARRY GOODROW, JIM ANDERSON, CARL LEE, BARBARA WINCHESTER, HENRY PROACH, ROSCOE LEE BROWNE, WILLIAM REDFIELD
Huit copains ont rendez-vous avec leur dealer dans un loft de Greenwich Village. Pour se faire un peu d’argent, ils ont accepté d’être filmés par le documentariste Jim Dunn et son cameraman J.J. Burden. Alors qu’ils attendent impatiemment leur livraison d’héroïne, quatre d’entre eux jouent du jazz tandis que Dunn leur demande de lui raconter des anecdotes personnelles.
Semaine de la Critique Cannes 1961
« Le premier long métrage de la réalisatrice underground Shirley Clarke illustre, à sa manière ambiguë, la démarche du cinéma indépendant new-yorkais, alors en pleine émergence. Bien sûr, ce huis clos tragique adapté d’une pièce de théâtre est, malgré ses airs de document, une pure fiction, au même titre qu’une production hollywoodienne. Mais, bien plus important, Shirley Clarke y pilonne les conventions filmiques et idéologiques alors en vigueur. »
La Semaine de la Critique est heureuse de célébrer sa 60e édition et d’inaugurer les différents hommages et programmations liés à cet événement au Festival La Rochelle Cinéma, quelques jours avant que ne se tienne, une fois n’est pas coutume, la Semaine...
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The Connection
Shirley Clarke
États-Unis — 1961 — 1h50 — fiction — noir et blanc — vostf
Huit copains ont rendez-vous avec leur dealer dans un loft de Greenwich Village. Pour se faire un peu d’argent, ils ont accepté d’être filmés par le documentariste Jim Dunn et son cameraman J.J. Burden. Alors qu’ils attendent impatiemment leur livraison d’héroïne, quatre d’entre eux jouent du jazz tandis que Dunn leur demande de lui raconter des anecdotes personnelles.
Semaine de la Critique Cannes 1961
« Le premier long métrage de la réalisatrice underground Shirley Clarke illustre, à sa manière ambiguë, la démarche du cinéma indépendant new-yorkais, alors en pleine émergence. Bien sûr, ce huis clos tragique adapté d’une pièce de théâtre est, malgré ses airs de document, une pure fiction, au même titre qu’une production hollywoodienne. Mais, bien plus important, Shirley Clarke y pilonne les conventions filmiques et idéologiques alors en vigueur. »
Louis Guichard, telerama.fr
Dans nos archives...
Textes
Charles Tesson (délégué général de la Semaine de la Critique) — 2021
Sous le ciel des réalisatrices
La Semaine de la Critique est heureuse de célébrer sa 60e édition et d’inaugurer les différents hommages et programmations liés à cet événement au Festival La Rochelle Cinéma, quelques jours avant que ne se tienne, une fois n’est pas coutume, la Semaine...
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