Titre origina L Pather Panchali
Scénario Satyajit Ray, D’après le Roman de Bibhutibhushan Bandyopadhyay
Image Subrata Mitra
Musique Ravi Shankar
Montage Dulal Dutta
Production Gouvernement du Bengale-occidental
Source Les Acacias
Interprétation
Kanu Bandyopadhyay, Karuna Bandyopadhyay, Chunibala Devi, Uma Das Gupta, Subir Bandyopadhyay
Un village du Nord-Bengale dans les années 1920. Une famille pauvre accueille l’arrivée d’un fils nommé Apu. Le garçon grandit auprès de sa sœur Gurda, qui veille sur lui et lui fait découvrir le monde.
Prix du Document humain Cannes 1956
« Au milieu des années 1950, Satyajit Ray réalise un petit miracle. Autofinancé et tourné en décors naturels sur plusieurs années, La Complainte du sentier, sensationnelle histoire d’une famille indienne ordinaire, réussit l’équilibre parfait entre mélodrame intimiste et fresque universelle. Le jeune cinéaste de 30 ans parvient à fusionner ses influences européennes évidentes avec son ambition de faire un cinéma résolument indien. Loin d’être scolaire ou emprunté, ce premier film propose une impressionnante leçon de cinéma : cadres au cordeau, photographie sublime, direction d’acteurs magique (alors que la plupart sont amateurs, tout sonne juste : les grandes scènes d’émotion comme le moindre geste, sourire ou regard) sans oublier une ellipse époustouflante qui survole les premières années du petit Apu. Difficile de ne pas être ému par la mise en scène impitoyable de la misère et par la dignité des personnages, impossible de ne pas être ébloui par la beauté du film. La Complainte du sentier n’est pas un murmure misérabiliste, c’est un hymne à l’humanité. »
Grégory Le Perff, Afcae, décembre 2023
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La Complainte du sentier
Satyajit Ray
Inde – 1955 – 2h05 – fiction – n&b – vostf
Kanu Bandyopadhyay, Karuna Bandyopadhyay, Chunibala Devi, Uma Das Gupta, Subir Bandyopadhyay
Un village du Nord-Bengale dans les années 1920. Une famille pauvre accueille l’arrivée d’un fils nommé Apu. Le garçon grandit auprès de sa sœur Gurda, qui veille sur lui et lui fait découvrir le monde.
Prix du Document humain Cannes 1956
« Au milieu des années 1950, Satyajit Ray réalise un petit miracle. Autofinancé et tourné en décors naturels sur plusieurs années, La Complainte du sentier, sensationnelle histoire d’une famille indienne ordinaire, réussit l’équilibre parfait entre mélodrame intimiste et fresque universelle. Le jeune cinéaste de 30 ans parvient à fusionner ses influences européennes évidentes avec son ambition de faire un cinéma résolument indien. Loin d’être scolaire ou emprunté, ce premier film propose une impressionnante leçon de cinéma : cadres au cordeau, photographie sublime, direction d’acteurs magique (alors que la plupart sont amateurs, tout sonne juste : les grandes scènes d’émotion comme le moindre geste, sourire ou regard) sans oublier une ellipse époustouflante qui survole les premières années du petit Apu. Difficile de ne pas être ému par la mise en scène impitoyable de la misère et par la dignité des personnages, impossible de ne pas être ébloui par la beauté du film. La Complainte du sentier n’est pas un murmure misérabiliste, c’est un hymne à l’humanité. »
Grégory Le Perff, Afcae, décembre 2023