Titre original Nattvards gästerna Scénario Ingmar Bergman
Image Sven Nykvist
Musique Evald AndersSon
Montage Ulla Ryghe
Production Svensk Filmindustri
Source Carlotta Films
Interprétation
Gunnar Björnstrand, Ingrid Thulin, Max von Sydow, Gunnel Lindblom, Allan Edwall, Olof Thunberg
Après avoir célébré la messe pour une poignée de fidèles, le pasteur Tomas Ericsson reçoit la visite de l’un d’entre eux que la menace d’une guerre nucléaire angoisse au plus haut point. Lui-même traverse une période difficile : depuis le décès de sa femme, il est hanté par « le silence de Dieu ». L’amour que lui porte l’institutrice ne fait qu’augmenter ses doutes et son dégoût du monde.
« Bergman décline des sentiments qu’il ne cessera d’explorer tout au long de sa filmographie : les tourments, la haine et l’amour qui se répondent, domination et désir, deux êtres qui se déchirent jusqu’à la moëlle. Bergman ne peut pas se contenter de parler de foi, même dans un film dont c’est, semble-t-il, l’enjeu central. Bergman ressent le besoin de parler de l’homme dans toutes ses composantes. Si dans Les Communiants, Bergman se penche sur la figure de son père, s’interroge sur les souffrances que cet homme rigide a pu ressentir, le cinéaste transcende complètement le matériau biographique pour questionner chacun de nous sur sa place au monde. »
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
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Les Communiants
Ingmar Bergman
Suède — fiction — 1961 — 1h19 — noir et blanc — vostf
Gunnar Björnstrand, Ingrid Thulin, Max von Sydow, Gunnel Lindblom, Allan Edwall, Olof Thunberg
Après avoir célébré la messe pour une poignée de fidèles, le pasteur Tomas Ericsson reçoit la visite de l’un d’entre eux que la menace d’une guerre nucléaire angoisse au plus haut point. Lui-même traverse une période difficile : depuis le décès de sa femme, il est hanté par « le silence de Dieu ». L’amour que lui porte l’institutrice ne fait qu’augmenter ses doutes et son dégoût du monde.
« Bergman décline des sentiments qu’il ne cessera d’explorer tout au long de sa filmographie : les tourments, la haine et l’amour qui se répondent, domination et désir, deux êtres qui se déchirent jusqu’à la moëlle. Bergman ne peut pas se contenter de parler de foi, même dans un film dont c’est, semble-t-il, l’enjeu central. Bergman ressent le besoin de parler de l’homme dans toutes ses composantes. Si dans Les Communiants, Bergman se penche sur la figure de son père, s’interroge sur les souffrances que cet homme rigide a pu ressentir, le cinéaste transcende complètement le matériau biographique pour questionner chacun de nous sur sa place au monde. »
Olivier Bitoun, dvdclassik.com, 4 septembre 2006
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Textes
Olivier Assayas, cinéaste — 2018
Où en est-on avec Bergman ?
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
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