États-Unis — fiction — 1975 — 2 h — couleur — vostf
Titre original Hustle Scénario Steve Shagan, d’après Son roman
Image Joseph F. Biroc
Musique Frank De Vol
Montage Michael Luciano
Production Paramount Pictures, Churchill Service Company
Source Swashbuckler Films
Interprétation
Burt Reynolds, Catherine Deneuve, Ben Johnson, Paul Winfield, Eileen Brennan, Eddie Albert, Ernest Borgnine, Catherine Bach, Jack Carter, James Hampton
Le corps d’une jeune fille, Gloria Hollinger, est retrouvé sans vie sur une plage de Malibu. Sur les instances de son supérieur, Phil Gaines, le lieutenant chargé de l’enquête est prêt à conclure à la thèse du suicide. Pourtant, intimement convaincu qu’il s’agit d’un meurtre, il poursuit officieusement ses recherches à la demande des parents de la victime…
« Robert Aldrich renoue avec ses thèmes favoris : la complexité des êtres humains, la générosité, le goût du sacrifice qui débouche parfois sur la passion suicidaire. Il n’y a aucun schématisme dans La Cité des dangers. Dans tous ses portraits, Aldrich nuance les couleurs. On s’attache d’autant plus aux acteurs que le réalisateur affectionne le gros plan “sentimental” qui engage le spectateur dans la voie de l’identification immédiate. »
M.G, Le Soir, 17 juin 1976
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La Cité des dangers
Robert Aldrich
États-Unis — fiction — 1975 — 2 h — couleur — vostf
Burt Reynolds, Catherine Deneuve, Ben Johnson, Paul Winfield, Eileen Brennan, Eddie Albert, Ernest Borgnine, Catherine Bach, Jack Carter, James Hampton
Le corps d’une jeune fille, Gloria Hollinger, est retrouvé sans vie sur une plage de Malibu. Sur les instances de son supérieur, Phil Gaines, le lieutenant chargé de l’enquête est prêt à conclure à la thèse du suicide. Pourtant, intimement convaincu qu’il s’agit d’un meurtre, il poursuit officieusement ses recherches à la demande des parents de la victime…
« Robert Aldrich renoue avec ses thèmes favoris : la complexité des êtres humains, la générosité, le goût du sacrifice qui débouche parfois sur la passion suicidaire. Il n’y a aucun schématisme dans La Cité des dangers. Dans tous ses portraits, Aldrich nuance les couleurs. On s’attache d’autant plus aux acteurs que le réalisateur affectionne le gros plan “sentimental” qui engage le spectateur dans la voie de l’identification immédiate. »
M.G, Le Soir, 17 juin 1976