France — documentaire — 1965 — 1 h — noir et blanc — vostf
Image Jacques Duhamel, Jacques Durr
Montage Guy Fitoussi
Production André S. Labarthe, Janine Bazin pour l’ORTF
Source INA
Avec Carl Th. Dreyer, Anna Karina, Lisbeth Movin, Henri Malberg, Jorgen Roos
Tournée à Copenhague chez Carl Th. Dreyer, cette conversation rappelle les caractéristiques de son cinéma : plans longs, omniprésence des visages. En complément d’entretiens avec ses comédiens, Anna Karina, danoise elle aussi, lit des textes chers au cinéaste.
« Éric Rohmer a filmé Dreyer un peu comme Dreyer a filmé les personnages de Gertrud. Je veux dire que, délaissant volontairement les effets de rhétorique (gros plans, mise en scène du reportage comme on le fait habituellement, cadrages originaux), il a regardé Dreyer en train de parler, un Dreyer dont ses interprètes et ses amis nous avaient dit qu’il était un homme secret, solitaire et taciturne et qui, peu à peu, poussé par des questions concernant son art, a défini toute sa démarche créatrice comme s’il la découvrait seulement lui-même, au fil d’une méditation. »
« Le cinéma ne doit pas être du théâtre photographié, mais uniquement et totalement du cinéma. L’essence la plus intime du cinéma est un besoin de vérité et il est dans sa nature de fuir l’exagération et le vide. » Carl Th. Dreyer, 1939
« Pourquoi...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Cinéastes de notre temps – Carl Th. Dreyer
Éric Rohmer
France — documentaire — 1965 — 1 h — noir et blanc — vostf
Tournée à Copenhague chez Carl Th. Dreyer, cette conversation rappelle les caractéristiques de son cinéma : plans longs, omniprésence des visages. En complément d’entretiens avec ses comédiens, Anna Karina, danoise elle aussi, lit des textes chers au cinéaste.
« Éric Rohmer a filmé Dreyer un peu comme Dreyer a filmé les personnages de Gertrud. Je veux dire que, délaissant volontairement les effets de rhétorique (gros plans, mise en scène du reportage comme on le fait habituellement, cadrages originaux), il a regardé Dreyer en train de parler, un Dreyer dont ses interprètes et ses amis nous avaient dit qu’il était un homme secret, solitaire et taciturne et qui, peu à peu, poussé par des questions concernant son art, a défini toute sa démarche créatrice comme s’il la découvrait seulement lui-même, au fil d’une méditation. »
Jacques Siclier, Télérama, avril 1965
Dans nos archives...
Textes
Charles Tesson — 2016
Le théâtre d’une passion
« Le cinéma ne doit pas être du théâtre photographié, mais uniquement et totalement du cinéma. L’essence la plus intime du cinéma est un besoin de vérité et il est dans sa nature de fuir l’exagération et le vide. » Carl Th. Dreyer, 1939 « Pourquoi...
Lire la suite