Scénario Lucrecia Martel
Image Hugo Colace
Musique Guido Berenblum
Montage Santiago Ricci
Production Lita Stantic, Cuatro Cabezas Films, Wanda Vision, TS Productions
Source Ad Vitam
Interprétation
Mercedes Morán, Graciela Borges, Juan Cruz Bordeu, Martín Adjemián, Diego Baenas, Leonora Balcarce, Silvia Baylé
Mecha est globalement déçue par son mari, les domestiques et par sa vie. Ses quatre enfants lui échappent. Elle boit trop et traîne son découragement entre sa maison de campagne où le téléphone sonne sans arrêt et sa piscine. Sa cousine la rejoint avec ses enfants. Tous tentent de survivre à cet été infernal, à ces vacances empoisonnées par l’hypocrisie des adultes et par une torpeur étouffante.
« La réalisatrice réussit un petit chef-d’œuvre climatique, surréaliste, tout en menaces et vacillements. Cette approche sensorielle dévoile un monde à part, avec sa géographie insaisissable et sa temporalité mystérieuse. La famille apparaît à la fois comme un refuge, le siège de l’inertie, voire de toutes les régressions. On pourrait voir ce précis de décomposition comme le reflet d’une Argentine recroquevillée sur elle-même. Mais la teneur autobiographique, de même que l’extraordinaire présence de tous les comédiens, ramènent sans cesse ce tableau de groupe du côté du particulier, de la sensualité et de l’émotion. »
Dès son premier film La Ciénaga, réalisé en 2001, Lucrecia Martel s’impose comme l’une des auteures majeures du renouveau du cinéma argentin. Une nouvelle vague à laquelle appartiennent aussi Fabián Bielinsky (Les Neuf Reines), Lisandro Alonso (La Libertad),...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
La Ciénaga
Lucrecia Martel
Argentine/Espagne/France — fiction — 2001 — 1h43 — couleur — vostf
Mercedes Morán, Graciela Borges, Juan Cruz Bordeu, Martín Adjemián, Diego Baenas, Leonora Balcarce, Silvia Baylé
Mecha est globalement déçue par son mari, les domestiques et par sa vie. Ses quatre enfants lui échappent. Elle boit trop et traîne son découragement entre sa maison de campagne où le téléphone sonne sans arrêt et sa piscine. Sa cousine la rejoint avec ses enfants. Tous tentent de survivre à cet été infernal, à ces vacances empoisonnées par l’hypocrisie des adultes et par une torpeur étouffante.
« La réalisatrice réussit un petit chef-d’œuvre climatique, surréaliste, tout en menaces et vacillements. Cette approche sensorielle dévoile un monde à part, avec sa géographie insaisissable et sa temporalité mystérieuse. La famille apparaît à la fois comme un refuge, le siège de l’inertie, voire de toutes les régressions. On pourrait voir ce précis de décomposition comme le reflet d’une Argentine recroquevillée sur elle-même. Mais la teneur autobiographique, de même que l’extraordinaire présence de tous les comédiens, ramènent sans cesse ce tableau de groupe du côté du particulier, de la sensualité et de l’émotion. »
Louis Guichard, Télérama, 9 janvier 2002
Dans nos archives...
Textes
Xavier Leherpeur (critique de cinéma) — 2018
Lucrecia Martel
Dès son premier film La Ciénaga, réalisé en 2001, Lucrecia Martel s’impose comme l’une des auteures majeures du renouveau du cinéma argentin. Une nouvelle vague à laquelle appartiennent aussi Fabián Bielinsky (Les Neuf Reines), Lisandro Alonso (La Libertad),...
Lire la suite