Titre original La Cina è vicina Scénario Marco Bellocchio, Elda Tattoli
Image Tonino Delli Colli
Musique Ennio Morricone
Montage Roberto Perpignani
Production Vides Cinematografica
Source Park Circus
Interprétation
Glauco Mauri, Elda Tattoli, Paolo Graziosi, Daniela Surina, Pierluigi Aprà, Alessandro Haber, Claudio Trionfi, Laura De Marchi
Vittorio Gordini, professeur fortuné, aussi velléitaire qu’opportuniste, se voit désigné comme candidat par le parti socialiste unifié. Il fait appel, pour l’aider dans sa campagne, au jeune Carlo qui ne va pas tarder à tramer avec Giovanna, la secrétaire de Vittorio, de sordides complots bien éloignés de toutes considérations politiques.
« C’est un film rêvé pour retrouver le chemin des salles de cinéma sans quitter le climat révolutionnaire. Dieu sait si, dans Les Poings dans les poches, Bellocchio l’a contestée, la société bourgeoise de l’Italie provinciale contemporaine ! Et avec quelle frénésie trépidante. Ce n’était qu’un début, il continue le combat. Il s’attaque au même milieu, avec cette nuance dans la description de l’adversaire : la famille des Poings dans les poches tombait en décrépitude ; celle de La Chine est proche règne toute puissante, forte de ses titres, de ses domaines, de ses milliards, de sa religion, de sa culture, et cuirassée par l’hypocrisie d’une morale en contradiction avec les mœurs privées. »
Jean-Louis Bory, Le Nouvel Observateur, 12 juin 1968
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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La Chine est proche
Marco Bellocchio
Italie — fiction — 1967 — 1h47 — noir et blanc — vostf
Glauco Mauri, Elda Tattoli, Paolo Graziosi, Daniela Surina, Pierluigi Aprà, Alessandro Haber, Claudio Trionfi, Laura De Marchi
Vittorio Gordini, professeur fortuné, aussi velléitaire qu’opportuniste, se voit désigné comme candidat par le parti socialiste unifié. Il fait appel, pour l’aider dans sa campagne, au jeune Carlo qui ne va pas tarder à tramer avec Giovanna, la secrétaire de Vittorio, de sordides complots bien éloignés de toutes considérations politiques.
« C’est un film rêvé pour retrouver le chemin des salles de cinéma sans quitter le climat révolutionnaire. Dieu sait si, dans Les Poings dans les poches, Bellocchio l’a contestée, la société bourgeoise de l’Italie provinciale contemporaine ! Et avec quelle frénésie trépidante. Ce n’était qu’un début, il continue le combat. Il s’attaque au même milieu, avec cette nuance dans la description de l’adversaire : la famille des Poings dans les poches tombait en décrépitude ; celle de La Chine est proche règne toute puissante, forte de ses titres, de ses domaines, de ses milliards, de sa religion, de sa culture, et cuirassée par l’hypocrisie d’une morale en contradiction avec les mœurs privées. »
Jean-Louis Bory, Le Nouvel Observateur, 12 juin 1968
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Textes
Michel Ciment (Critique et historien du cinéma, membre du comité de rédaction de la revue Positif) — 2015
Marco Bellocchio
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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