États-Unis — fiction — 1941 — 2h10 — numérique — noir et blanc — vostf
Titre original They Died With Their Boots On Scénario Wally Kline, Aeneas MacKenzie
Image Bert Glennon
Musique Max Steiner
Montage William Holmes
Son Dolph Thomas
Production Warner Bros.
Source Théâtre du Temple, Cinémathèque suisse
Interprétation
Errol Flynn, Olivia de Havilland, Arthur Kennedy, Charley Grapewin, Gene Lockhart, Anthony Quinn, John Litel, Walter Hampden
Une biographie, romancée et épique, du général Custer depuis son entrée à West Point jusqu’au massacre de Little Big Horn.
« Premier des sept films qu’il tourna avec Errol Flynn à la Warner, c’est ici le chef-d’œuvre épique de Walsh pour les années 1940 et 1950. Prenant ses distances avec l’histoire, laissant de côté l’aspect ambigu et contesté du Custer réel, Walsh bâtit avec Flynn une figure délibérément mythique, chargée d’exprimer son culte de l’héroïsme et des valeurs qu’il considère comme essentielles. Custer apparaît ici comme un homme qui voit juste, qui hait les compromis et dont le sacrifice sans illusion servira en même temps la cause de son pays et celle des Indiens. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Ed. Robert Laffont, 1992
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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La Charge fantastique
Raoul Walsh
États-Unis — fiction — 1941 — 2h10 — numérique — noir et blanc — vostf
Errol Flynn, Olivia de Havilland, Arthur Kennedy, Charley Grapewin, Gene Lockhart, Anthony Quinn, John Litel, Walter Hampden
Une biographie, romancée et épique, du général Custer depuis son entrée à West Point jusqu’au massacre de Little Big Horn.
« Premier des sept films qu’il tourna avec Errol Flynn à la Warner, c’est ici le chef-d’œuvre épique de Walsh pour les années 1940 et 1950. Prenant ses distances avec l’histoire, laissant de côté l’aspect ambigu et contesté du Custer réel, Walsh bâtit avec Flynn une figure délibérément mythique, chargée d’exprimer son culte de l’héroïsme et des valeurs qu’il considère comme essentielles. Custer apparaît ici comme un homme qui voit juste, qui hait les compromis et dont le sacrifice sans illusion servira en même temps la cause de son pays et celle des Indiens. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Ed. Robert Laffont, 1992
Dans nos archives...
Textes
Edouard Waintrop — 2012
Que la notoriété de Raoul Walsh reste toute relative est en soi une énigme
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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