Titre original Rabo de Peixe Image, son & montage Joaquim Pinto, Nuno Leonel
Production Presente
Source Norte Distribution
Interprétation
Pedro Moniz, Artur Carreiro, Rui Melo, Manuel Moniz, Bruno Moniz, Marco Moniz, Manuel « Pereira », Eduardo Moniz, Emanuel Carreiro
À l’échelle planétaire, la pêche industrielle épuise les océans. Rabo de Peixe, un petit village des Açores où la pêche artisanale a longtemps constitué la principale activité économique, est en difficulté. Pedro, en tant que jeune patron, doit faire face aux périls inhérents à la vie des travailleurs de la mer. Pendant deux années entières, ce film raconte sa détermination, et celle de son équipage, pour réussir à préserver leur liberté.
« Il y a quelque chose de Gauguin en Polynésie dans la façon qu’ont les auteurs de nous faire ressentir le soulagement existentiel que ce lieu et ses habitants leur inspirent. Un éden dont ils filment avec émerveillement les coutumes, la musique, les processions, consacrant une large part du film à l’étude anthropologique – sans pour autant créer une désagréable distance d’ethnographe. Pinto et Leonel ne s’abîment pas non plus dans un exotisme de carte postale, et n’ont pas à en rajouter pour que résonne d’elle-même […] une résurgence mythique de la vie sauvage et des récits de marin […]. »
Table ronde autour du cinéma portugais animée par Miguel Valverde, avec Rita Azevedo Gomes, João Pedro Rodrigues et Cristèle Alves Meira —
Mardi 05.07.2022, Théâtre Verdière, La Coursive
Présentant à Locarno Se eu fosse ladrão… roubava (2014), Pedro Costa nommait « ses » trois plus grands cinéastes portugais : Manoel de Oliveira, Antonio Reis et Paulo Rocha, auteur de ce film posthume. Seul le premier, dont la figure domine le cinéma...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Le Chant d’une île
Joaquim Pinto, Nuno Leonel
Portugal — 2015 — 1h43 — documentaire — couleur — vostf
Pedro Moniz, Artur Carreiro, Rui Melo, Manuel Moniz, Bruno Moniz, Marco Moniz, Manuel « Pereira », Eduardo Moniz, Emanuel Carreiro
À l’échelle planétaire, la pêche industrielle épuise les océans. Rabo de Peixe, un petit village des Açores où la pêche artisanale a longtemps constitué la principale activité économique, est en difficulté. Pedro, en tant que jeune patron, doit faire face aux périls inhérents à la vie des travailleurs de la mer. Pendant deux années entières, ce film raconte sa détermination, et celle de son équipage, pour réussir à préserver leur liberté.
« Il y a quelque chose de Gauguin en Polynésie dans la façon qu’ont les auteurs de nous faire ressentir le soulagement existentiel que ce lieu et ses habitants leur inspirent. Un éden dont ils filment avec émerveillement les coutumes, la musique, les processions, consacrant une large part du film à l’étude anthropologique – sans pour autant créer une désagréable distance d’ethnographe. Pinto et Leonel ne s’abîment pas non plus dans un exotisme de carte postale, et n’ont pas à en rajouter pour que résonne d’elle-même […] une résurgence mythique de la vie sauvage et des récits de marin […]. »
Théo Ribeton, Les Inrockuptibles, 16 octobre 2015
Dans nos archives...
Vidéos
Table ronde autour du cinéma portugais
Table ronde autour du cinéma portugais animée par Miguel Valverde, avec Rita Azevedo Gomes, João Pedro Rodrigues et Cristèle Alves Meira
— Mardi 05.07.2022, Théâtre Verdière, La Coursive
Textes
Bernard Eisenschitz (historien du cinéma, traducteur) — 2022
Quelques moments du cinéma portugais
Présentant à Locarno Se eu fosse ladrão… roubava (2014), Pedro Costa nommait « ses » trois plus grands cinéastes portugais : Manoel de Oliveira, Antonio Reis et Paulo Rocha, auteur de ce film posthume. Seul le premier, dont la figure domine le cinéma...
Lire la suite
Photos