Scénario Rémy Belvaux, André Bonzel, Benoît Poelvoorde, Vincent Tavier
Image André Bonzel
Son Alain Oppezzi, Vincent Tavier
Musique Jean-Marc Chenut, Laurence Dufrene, Philippe Malempré
Montage Rémy Belvaux, Éric Dardill
Production Les Artistes Anonymes
Source L’Atelier d’images
Interprétation
Une équipe de cinéma réalise un documentaire sur Ben, un homme qui tue pour gagner sa vie, en s’attaquant prioritairement aux personnes de condition modeste et aux personnes âgées. Alors que le tournage suit son cours, l’équipe se rend progressivement complice des crimes de Ben.
Prix SACD Semaine de la critique & Prix de la Jeunesse Cannes 1992
« “Le Citizen Kane belge”. Le compliment pourrait sembler abusif mais il n’est pas loin de la vérité, tant le culte autour du film de Rémy Belvaux, André Bonzel et Benoît Poelvoorde fait toujours rage. Après son accueil triomphal au Festival de Cannes 1992, ce faux documentaire sur un serial killer belge et méchant surprend encore par la puissance dévastatrice de son cynisme. Et encore plus par la prescience de son discours sur le “devenir-poubelle” de la télévision. Même s’ils ne le reconnaîtront jamais, les frères Dardenne doivent beaucoup au vent de liberté que fit souffler le trio sur le cinéma belge […]. »
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C’est arrivé près de chez vous
Rémy Belvaux, André Bonzel, Benoît Poelvoorde
Belgique — 1992 — 1h35 — fiction — noir et blanc
Benoît Poelvoorde, Jacqueline Poelvoorde-Pappaert, Nelly Pappaert, Hector Pappaert, Jenny Drye
Une équipe de cinéma réalise un documentaire sur Ben, un homme qui tue pour gagner sa vie, en s’attaquant prioritairement aux personnes de condition modeste et aux personnes âgées. Alors que le tournage suit son cours, l’équipe se rend progressivement complice des crimes de Ben.
Prix SACD Semaine de la critique & Prix de la Jeunesse Cannes 1992
« “Le Citizen Kane belge”. Le compliment pourrait sembler abusif mais il n’est pas loin de la vérité, tant le culte autour du film de Rémy Belvaux, André Bonzel et Benoît Poelvoorde fait toujours rage. Après son accueil triomphal au Festival de Cannes 1992, ce faux documentaire sur un serial killer belge et méchant surprend encore par la puissance dévastatrice de son cynisme. Et encore plus par la prescience de son discours sur le “devenir-poubelle” de la télévision. Même s’ils ne le reconnaîtront jamais, les frères Dardenne doivent beaucoup au vent de liberté que fit souffler le trio sur le cinéma belge […]. »
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