Production ORTF
Source Archives INA
Avec Takis, Panayotis Vassilakis,Kurt Sonderborg, Claude Simon, Roger Planchon, Pierre Klossowski, Victor Vasarely, César, Iannis Xenakis, Nicolas Schoeffer, Georges Candilis, Paul Virilio, Claude Parent
En 1955, Éric Rohmer publiait dans les Cahiers du cinéma une série d’articles intitulée « Le Celluloïd et le Marbre ». Il y faisait un état des lieux assez polémique et désenchanté de l’art au XXe siècle, pour mieux rehausser par contraste la vraie modernité du cinéma. En 1965, Rohmer devait reprendre ce principe dans une émission de télévision où cette fois il allait demander à un certain nombre d’artistes contemporains de situer leur art par rapport à l’« art cinématographique ». Deux architectes et un urbaniste acceptent de confronter leur pensée à celle du cinéaste : Georges Candilis, Claude Parent et Paul Virilio.
Première idée reçue : Les films de Rohmer sont d’aimables chroniques des modes de leur époque. Cette apparence de chronique nonchalamment filmée au fil des jours participe de la grande élégance des films de Rohmer. Mais ce sentiment que l’on peut avoir...
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Le Celluloïd et le marbre
Éric Rohmer
France — documentaire — 1966 — 1h30 — vidéo — couleur
En 1955, Éric Rohmer publiait dans les Cahiers du cinéma une série d’articles intitulée « Le Celluloïd et le Marbre ». Il y faisait un état des lieux assez polémique et désenchanté de l’art au XXe siècle, pour mieux rehausser par contraste la vraie modernité du cinéma. En 1965, Rohmer devait reprendre ce principe dans une émission de télévision où cette fois il allait demander à un certain nombre d’artistes contemporains de situer leur art par rapport à l’« art cinématographique ». Deux architectes et un urbaniste acceptent de confronter leur pensée à celle du cinéaste : Georges Candilis, Claude Parent et Paul Virilio.
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Textes
Alain Bergala — 2010
Pour en finir avec cinq idées reçues sur les films d'Eric Rohmer
Première idée reçue : Les films de Rohmer sont d’aimables chroniques des modes de leur époque. Cette apparence de chronique nonchalamment filmée au fil des jours participe de la grande élégance des films de Rohmer. Mais ce sentiment que l’on peut avoir...
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