Scénario Fernando Guzzoni
Image Bárbara Álvarez
Montage Javier Estévez
Son Mauricio Castañeda, Karen Cruces, Mauricio López
Production Ceneca Producciones, JBA Production, Hanfgarn & Ufer Produktion
Source JBA Production
Interprétation
Alejandro Goic, Amparo Noguera, Daniel Alcaíno, Sergio Hernández, María Gracia Omegna, Alfredo Castro
Alejandro, 55 ans, est un homme solitaire, fragile et imprévisible, écrasé par l’hostilité d’un passé obscur, d’événements indicibles liés à sa participation à la dictature de Pinochet. Les tentatives maladroites de s’extraire de cette gangue inexorable échouent le plus souvent sauf lorsqu’il plonge son corps dans l’eau…
« S’il existe plusieurs et remarquables films chiliens qui se sont penchés sur cette période sombre de l’histoire, ce jeune réalisateur de 29 ans, à travers un scénario subtil, réussit à le faire sans revenir sur les événements du passé. À travers un récit se déroulant de nos jours, le cinéaste met la société chilienne face à ses propres démons, sondant l’esprit d’un “monstre” qui tente de se rattacher malgré tout au monde. Le récit est aussi bien servi par l’acteur principal que par la formidable galerie de seconds rôles, qui comptent parmi les meilleurs acteurs chiliens du moment. »
Rencontres Cinémas d’Amérique latine de Toulouse, cinelatino.fr
Cette année seront simultanément commémorés les quarante ans du coup d’État militaire mené par le général Augusto Pinochet le 11 septembre 1973 contre le gouvernement de Salvador Allende et les vingt-cinq ans du référendum, organisé le 5 octobre 1988...
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Carne de perro
Fernando Guzzoni
Allemagne/Chili/France — fiction — 2012 — 1h21 — DCP — couleur — vostf
Alejandro Goic, Amparo Noguera, Daniel Alcaíno, Sergio Hernández, María Gracia Omegna, Alfredo Castro
Alejandro, 55 ans, est un homme solitaire, fragile et imprévisible, écrasé par l’hostilité d’un passé obscur, d’événements indicibles liés à sa participation à la dictature de Pinochet. Les tentatives maladroites de s’extraire de cette gangue inexorable échouent le plus souvent sauf lorsqu’il plonge son corps dans l’eau…
« S’il existe plusieurs et remarquables films chiliens qui se sont penchés sur cette période sombre de l’histoire, ce jeune réalisateur de 29 ans, à travers un scénario subtil, réussit à le faire sans revenir sur les événements du passé. À travers un récit se déroulant de nos jours, le cinéaste met la société chilienne face à ses propres démons, sondant l’esprit d’un “monstre” qui tente de se rattacher malgré tout au monde. Le récit est aussi bien servi par l’acteur principal que par la formidable galerie de seconds rôles, qui comptent parmi les meilleurs acteurs chiliens du moment. »
Rencontres Cinémas d’Amérique latine de Toulouse, cinelatino.fr
Dans nos archives...
Textes
Nicolas Azalbert (critiques aux Cahiers du cinéma) — 2013
La liberté pour quoi faire ? Perspectives du "tout nouveau cinéma chilien"
Cette année seront simultanément commémorés les quarante ans du coup d’État militaire mené par le général Augusto Pinochet le 11 septembre 1973 contre le gouvernement de Salvador Allende et les vingt-cinq ans du référendum, organisé le 5 octobre 1988...
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