Titre original I Compagni Scénario Mario Monicelli, Agenore Incrocci, Furio Scarpelli
Image Giuseppe Rotunno
Musique Carlo Rustichelli
Montage Ruggero Mastroianni
Production Vides cinematografica
Source TF1, Les Acacias
Interprétation
Marcello Mastroianni, Renato Salvatori, Gabriella Giorgelli, Folco Lulli, Bernard Blier, Raffaella Carrà, François Périer, Annie Girardot
Turin, 1905. Pour les ouvriers d’une usine de tissage, ce sont quatorze heures de dur labeur au quotidien. Un jour, fatalement, se produit l’accident : un ouvrier se prend la main dans les rouages d’une machine. Ses camarades désirent attirer l’attention sur les conditions de travail mais les délégués ne sont reçus que furtivement par le chef du personnel. Arrive alors le professeur Senigaglia, qui, aidé par un instituteur, convainc les ouvriers de la nécessité d’une lutte organisée.
« Monicelli a décrit la condition ouvrière, la vie quotidienne, les luttes engendrées par la misère, l’insécurité et l’esclavage du travail avec une vigueur humaniste et épique qui le rapprochent plus des cinéastes russes que du néoréalisme traditionnel. Le film n’est pas pour autant un acte de propagande communiste. Monicelli a évité les pièges didactiques et laissé place aux conflits internes et individuels. Il a peint, d’une manière lyrique et jusque dans l’échec d’un mouvement, une fraternité de classe. »
La « comédie italienne » obtient cette année une nouvelle consécration internationale : de mai à août le Musée d'Art Moderne de New York présente 64 films produits entre 1949 et 1980. Ce festival du « Comedy italian style » va être également diffusé par...
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Les Camarades
Mario Monicelli
Italie/France/Yougoslavie — fiction — 1963 — 2h05 — noir et blanc — vostf
Marcello Mastroianni, Renato Salvatori, Gabriella Giorgelli, Folco Lulli, Bernard Blier, Raffaella Carrà, François Périer, Annie Girardot
Turin, 1905. Pour les ouvriers d’une usine de tissage, ce sont quatorze heures de dur labeur au quotidien. Un jour, fatalement, se produit l’accident : un ouvrier se prend la main dans les rouages d’une machine. Ses camarades désirent attirer l’attention sur les conditions de travail mais les délégués ne sont reçus que furtivement par le chef du personnel. Arrive alors le professeur Senigaglia, qui, aidé par un instituteur, convainc les ouvriers de la nécessité d’une lutte organisée.
« Monicelli a décrit la condition ouvrière, la vie quotidienne, les luttes engendrées par la misère, l’insécurité et l’esclavage du travail avec une vigueur humaniste et épique qui le rapprochent plus des cinéastes russes que du néoréalisme traditionnel. Le film n’est pas pour autant un acte de propagande communiste. Monicelli a évité les pièges didactiques et laissé place aux conflits internes et individuels. Il a peint, d’une manière lyrique et jusque dans l’échec d’un mouvement, une fraternité de classe. »
Jacques Siclier, Télérama, 11 juin 2016
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Textes
Lorenzo Codelli — 1986
Mario Monicelli
La « comédie italienne » obtient cette année une nouvelle consécration internationale : de mai à août le Musée d'Art Moderne de New York présente 64 films produits entre 1949 et 1980. Ce festival du « Comedy italian style » va être également diffusé par...
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