Scénario Marco Bellocchio, Daniela Ceselli
Image Pasquale Mari
Musique Riccardo Giagni
Montage Francesca Calvelli
Production Filmalbatros, Rai Cinema
Source Paradis Films
Interprétation
Maya Sansa, Luigi Lo Cascio, Piergiorgio Bellocchio, Giovanni Calcagno, Paolo Briguglia, Roberto Herlitzka
Rome, 1978. Chiara, jeune terroriste, est impliquée dans l’enlèvement d’Aldo Moro. Si sa foi dans la révolution l’emprisonne dans les rituels de la clandestinité, elle mène en contrepoint une vie très ordinaire. Mais, en conflit permanent avec les autres membres du groupe, elle finit peu à peu par douter du bien-fondé de leurs actes.
« Loin de s’adonner à une lecture fidèle ou à une relecture des évènements, Bellocchio nous convie à une plongée dans l’inconscient de son personnage principal. Ce qui l’intéresse, c’est Chiara, sa façon de vivre, de voir la politique et le monde, son incapacité à faire coïncider ce qu’elle pense et ce qu’elle fait. En cela, Bellocchio reste fidèle à lui-même. Son cinéma est hanté par la liberté et les moyens d’y parvenir : comment agir et penser librement, avoir une conscience et une vision libre et juste du monde et de la société sans se défaire au préalable des chaînes dont on hérite. À son habitude, Bellocchio se livre donc à l’analyse d’un cas : un cas unique qui pourrait aussi bien être collectif, celui de l’Italie, d’hier et d’aujourd’hui. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 4 février 2004
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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Buongiorno, notte
Marco Bellocchio
Italie — fiction — 2003 — 1h45 — couleur — vostf
Maya Sansa, Luigi Lo Cascio, Piergiorgio Bellocchio, Giovanni Calcagno, Paolo Briguglia, Roberto Herlitzka
Rome, 1978. Chiara, jeune terroriste, est impliquée dans l’enlèvement d’Aldo Moro. Si sa foi dans la révolution l’emprisonne dans les rituels de la clandestinité, elle mène en contrepoint une vie très ordinaire. Mais, en conflit permanent avec les autres membres du groupe, elle finit peu à peu par douter du bien-fondé de leurs actes.
« Loin de s’adonner à une lecture fidèle ou à une relecture des évènements, Bellocchio nous convie à une plongée dans l’inconscient de son personnage principal. Ce qui l’intéresse, c’est Chiara, sa façon de vivre, de voir la politique et le monde, son incapacité à faire coïncider ce qu’elle pense et ce qu’elle fait. En cela, Bellocchio reste fidèle à lui-même. Son cinéma est hanté par la liberté et les moyens d’y parvenir : comment agir et penser librement, avoir une conscience et une vision libre et juste du monde et de la société sans se défaire au préalable des chaînes dont on hérite. À son habitude, Bellocchio se livre donc à l’analyse d’un cas : un cas unique qui pourrait aussi bien être collectif, celui de l’Italie, d’hier et d’aujourd’hui. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 4 février 2004
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Textes
Michel Ciment (Critique et historien du cinéma, membre du comité de rédaction de la revue Positif) — 2015
Marco Bellocchio
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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