Scénario Andrés Wood, Mamoun Hassan
Image Miguel Iona Littin
Musique José Miguel Tobar, José Miguel Miranda
Montage Andrea Chignoli
Son Miguel Hormazábal
Production BD Cine, Tornasol Films, Jour2Fête, Paraiso Production
Source Jour2Fête
Interprétation
Aline Küppenheim, Roberto Farías, Eduardo Paxeco, Paula Sotelo, Alfredo Castro, Manuela Martelli, Daniel Antivilo, Francisco Acuña, Manuela Oyarzún, Jorge Alis
Santiago du Chili, 2008. Quatre personnages dans la foule anonyme: Edmundo travaille dans un salon de coiffure et rêve d’ouvrir son propre salon. Theresa, thérapeute, distribue des contraceptifs aux prostituées. Mario, clarinettiste, tente d’entrer dans l’orchestre philarmonique. Patricia, jeune femme malade, et son enfant qui pleure…
« Autant de chroniques familières, d’où l’humour et la tendresse ne sont pas absents, mais où dominent l’ironie et le désenchantement. Le quatrième récit enchâsse l’ensemble : de la baie vitrée d’un immeuble, une jeune femme et son enfant surplombent l’espace labyrinthique de Santiago du Chili où ces diverses existences se croisent, le plus souvent en s’ignorant. On hésite à qualifier ce film de choral. L’ensemble de sa distribution est remarquable. On songe au mot de Thoreau : “La masse des hommes mène des existences tranquillement désespérées.” »
Cette année seront simultanément commémorés les quarante ans du coup d’État militaire mené par le général Augusto Pinochet le 11 septembre 1973 contre le gouvernement de Salvador Allende et les vingt-cinq ans du référendum, organisé le 5 octobre 1988...
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La Buena Vida
Andrés Wood
Espagne/Chili/Argentine/France — fiction — 2008 — 1h38 — DCP — couleur — vostf
Aline Küppenheim, Roberto Farías, Eduardo Paxeco, Paula Sotelo, Alfredo Castro, Manuela Martelli, Daniel Antivilo, Francisco Acuña, Manuela Oyarzún, Jorge Alis
Santiago du Chili, 2008. Quatre personnages dans la foule anonyme: Edmundo travaille dans un salon de coiffure et rêve d’ouvrir son propre salon. Theresa, thérapeute, distribue des contraceptifs aux prostituées. Mario, clarinettiste, tente d’entrer dans l’orchestre philarmonique. Patricia, jeune femme malade, et son enfant qui pleure…
« Autant de chroniques familières, d’où l’humour et la tendresse ne sont pas absents, mais où dominent l’ironie et le désenchantement. Le quatrième récit enchâsse l’ensemble : de la baie vitrée d’un immeuble, une jeune femme et son enfant surplombent l’espace labyrinthique de Santiago du Chili où ces diverses existences se croisent, le plus souvent en s’ignorant. On hésite à qualifier ce film de choral. L’ensemble de sa distribution est remarquable. On songe au mot de Thoreau : “La masse des hommes mène des existences tranquillement désespérées.” »
Jean-Loup Bourget, Positif, mars 2010
Dans nos archives...
Textes
Nicolas Azalbert (critiques aux Cahiers du cinéma) — 2013
La liberté pour quoi faire ? Perspectives du "tout nouveau cinéma chilien"
Cette année seront simultanément commémorés les quarante ans du coup d’État militaire mené par le général Augusto Pinochet le 11 septembre 1973 contre le gouvernement de Salvador Allende et les vingt-cinq ans du référendum, organisé le 5 octobre 1988...
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