Titre original Korotkie vstrechi Scénario Leonid Joukhovitski, Kira Mouratova
Image Guennadi Kariouk
Musique Oleg Karavaitchouk
Montage O. Kharakova
Production Studio d’Odessa
Source Baba Yaga Films, Centre National d’Olexandre Dovjenko
Interprétation
Kira Mouratova, Nina Rouslanova, Vladimir Vyssotski, Lidia Bazilskaia, Olga Vikland, Alexeï Glazyrine, Valeri Issakov, Svetlana Nemoliaeva
Valentina, responsable de la gestion des eaux et des canalisations d’une ville de province, est souvent confrontée à la corruption des constructeurs. Elle aime Maxim, un jeune géologue perpétuellement absent. Nina, la jeune femme de ménage qu’elle emploie, n’est pas non plus insensible aux charmes du jeune homme.
« Le récit est habilement construit autour de flashbacks qui s’assemblent peu à peu comme les pièces d’un puzzle offert à l’imagination du spectateur : on admire que Mouratova nous fasse ainsi complices d’une intrigue suggérée plus qu’explicitée et où les flashes mémoriels des deux femmes finissent par converger dans leur cohabitation présente. Cette subtilité dramaturgique fondée sur l’insertion de la mémoire peut faire songer à Resnais et à Varda ou à Chytilova pour l’élégance et la pénétration dans l’analyse du caractère féminin, le tout non dénué d’humour et d’ironie. »
Marcel Martin, Le Cinéma soviétique, de Khrouchtchev à Gorbatchev, Éd. L’Âge d’homme, 1993
Indomptable, singulière, se réinventant sans cesse, Kira Mouratova est une des cinéastes qui aura le plus marqué le cinéma soviétique de la deuxième moitié du xxe siècle. Née d’un père russe et d’une mère roumaine en 1934, Kira Korotkova (de son nom de...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Brèves Rencontres
Kira Mouratova
URSS/Ukraine — fiction — 1967 — 1h30 — noir et blanc — vostf
Kira Mouratova, Nina Rouslanova, Vladimir Vyssotski, Lidia Bazilskaia, Olga Vikland, Alexeï Glazyrine, Valeri Issakov, Svetlana Nemoliaeva
Valentina, responsable de la gestion des eaux et des canalisations d’une ville de province, est souvent confrontée à la corruption des constructeurs. Elle aime Maxim, un jeune géologue perpétuellement absent. Nina, la jeune femme de ménage qu’elle emploie, n’est pas non plus insensible aux charmes du jeune homme.
« Le récit est habilement construit autour de flashbacks qui s’assemblent peu à peu comme les pièces d’un puzzle offert à l’imagination du spectateur : on admire que Mouratova nous fasse ainsi complices d’une intrigue suggérée plus qu’explicitée et où les flashes mémoriels des deux femmes finissent par converger dans leur cohabitation présente. Cette subtilité dramaturgique fondée sur l’insertion de la mémoire peut faire songer à Resnais et à Varda ou à Chytilova pour l’élégance et la pénétration dans l’analyse du caractère féminin, le tout non dénué d’humour et d’ironie. »
Marcel Martin, Le Cinéma soviétique, de Khrouchtchev à Gorbatchev, Éd. L’Âge d’homme, 1993
Dans nos archives...
Textes
Eugénie Zvonkine, maître de conférences, critique de cinéma — 2019
Kira Mouratova, l'éternel retour
Indomptable, singulière, se réinventant sans cesse, Kira Mouratova est une des cinéastes qui aura le plus marqué le cinéma soviétique de la deuxième moitié du xxe siècle. Née d’un père russe et d’une mère roumaine en 1934, Kira Korotkova (de son nom de...
Lire la suite