Titre original Emek tiferet Scénario Hadar Friedlich
Image Talia Gallon
Musique Uri Ophir
Montage Hadar Friedlich, Nelly Quettier
Production Les Films du Poisson, July August Productions
Source Les Films du Poisson
Interprétation
Batia Bar, Hadar Avigad, Gili Ben Ouzilio, Eli Ben-Rey, Hadas Porat, Ruth Geller
À quatre-vingts ans, Hanna est fière de travailler encore dans le kibboutz qu’elle a contribué à fonder. Mais celui-ci est en faillite et condamné à la privatisation. Hanna doit prendre sa retraite et c’est tout son monde qui s’écroule. Après une vie entière dédiée au travail et à la collectivité, elle se sent tout à coup inutile.
« Hanna est interprété par la magnifique Batia Bar, elle-même kibboutznik depuis plus de soixante ans. Actrice non professionnelle, exceptionnelle, elle insuffle à son personnage l’expérience d’une vie. Elle promène son visage-paysage dans des décors splendides que magnifie encore Hadar Friedlich. La réalisatrice filme avec la même précision le délitement d’une communauté et l’essoufflement d’une utopie au diapason de corps vieillissants, eux-mêmes éreintés par une vie laborieuse. »
Le renouveau actuel que connaît le cinéma israélien s’explique d’abord par des changements institutionnels. Après une décennie morose marquée par une baisse sensible du nombre de productions et de spectateurs (les années 1990), le gouvernement vote en...
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Beautiful Valley
Hadar Friedlich
France/Israël — fiction — 2012 — 1h30 — couleur — vostf
Batia Bar, Hadar Avigad, Gili Ben Ouzilio, Eli Ben-Rey, Hadas Porat, Ruth Geller
À quatre-vingts ans, Hanna est fière de travailler encore dans le kibboutz qu’elle a contribué à fonder. Mais celui-ci est en faillite et condamné à la privatisation. Hanna doit prendre sa retraite et c’est tout son monde qui s’écroule. Après une vie entière dédiée au travail et à la collectivité, elle se sent tout à coup inutile.
« Hanna est interprété par la magnifique Batia Bar, elle-même kibboutznik depuis plus de soixante ans. Actrice non professionnelle, exceptionnelle, elle insuffle à son personnage l’expérience d’une vie. Elle promène son visage-paysage dans des décors splendides que magnifie encore Hadar Friedlich. La réalisatrice filme avec la même précision le délitement d’une communauté et l’essoufflement d’une utopie au diapason de corps vieillissants, eux-mêmes éreintés par une vie laborieuse. »
Sandrine Marques, Le Monde, 14 novembre 2012
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