Titre original In nome del popolo italiano scénario Age Incrocci, Furio Scarpelli
image Allessandro D’Eva
son Franco Bassi, Bruno Brunacci
musique Carlo Rustichelli
montage Alberto Gallitti
production International Apollo Films
source Les Acacias
interprétation Ugo Tognazzi, Vittorio Gassman, Yvonne Furneaux, Ely Galleani, Michele Cimarosa, Renato Baldini, Maria Teresa Albani
Le juge Bonifazi est un magistrat honnête, qui a une conception très personnelle de la justice : il lutte contre tout ce qui pervertit la société, la corruption et la spéculation. En enquêtant sur la mort d’une jeune fille, Silvana Lazzarini, il est amené à interroger Santenicito, un riche industriel corrompu qui semble lié à cette disparition.
« Un thriller judicaire d’une férocité incroyable et réjouissante. Il faut découvrir d’urgence cette fable cruelle où Ugo Tognazzi, remarquable de retenue, presque impassible, tente de coincer pour un meurtre qu’il n’a peut-être pas commis, un industriel parvenu, corrompu et pollueur – c’est Vittorio Gassman qui “fanfaronne” avec une ironie tragique. […] Le film regorge d’idées choc, […] [comme par exemple] cette idée d’aller chercher Gassman en pleine “party” costumée plus ou moins orgiaque : c’est en centurion qu’il se rend chez le juge… “Mes films sont assez amers et ils ne racontent pas des histoires seulement agréables”, disait Risi. “Il y a toujours au-dessous une réalité plutôt sinistre qui est celle du pays dans lequel je vis.”Au nom du peuple italien est un plaisir de jeu de massacre (réaliste) et une réussite totale. »
“Le monde artistique se retrouve face à un choix : la futilité ou l’ennui. Déjà, dans la majeure partie de notre univers, il est très mal vu de ne pas être grave. Encore une demi-génération et la gaieté sera frappée d’excommunication. J’ai choisi de vivre...
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Au nom du peuple italien
Dino Risi
Italie — 1971 — 1h43 — fiction — couleur — vostf
Le juge Bonifazi est un magistrat honnête, qui a une conception très personnelle de la justice : il lutte contre tout ce qui pervertit la société, la corruption et la spéculation. En enquêtant sur la mort d’une jeune fille, Silvana Lazzarini, il est amené à interroger Santenicito, un riche industriel corrompu qui semble lié à cette disparition.
« Un thriller judicaire d’une férocité incroyable et réjouissante. Il faut découvrir d’urgence cette fable cruelle où Ugo Tognazzi, remarquable de retenue, presque impassible, tente de coincer pour un meurtre qu’il n’a peut-être pas commis, un industriel parvenu, corrompu et pollueur – c’est Vittorio Gassman qui “fanfaronne” avec une ironie tragique. […] Le film regorge d’idées choc, […] [comme par exemple] cette idée d’aller chercher Gassman en pleine “party” costumée plus ou moins orgiaque : c’est en centurion qu’il se rend chez le juge… “Mes films sont assez amers et ils ne racontent pas des histoires seulement agréables”, disait Risi. “Il y a toujours au-dessous une réalité plutôt sinistre qui est celle du pays dans lequel je vis.” Au nom du peuple italien est un plaisir de jeu de massacre (réaliste) et une réussite totale. »
Aurélien Ferenczi, Télérama, 2008
Dans nos archives...
Textes
Jean A. Gili — 1994
Dino Risi : L’ombre du moraliste
“Le monde artistique se retrouve face à un choix : la futilité ou l’ennui. Déjà, dans la majeure partie de notre univers, il est très mal vu de ne pas être grave. Encore une demi-génération et la gaieté sera frappée d’excommunication. J’ai choisi de vivre...
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