Scénario Jean Vigo, Jean Guinée
Image Boris Kaufman
Musique Maurice Jaubert
Montage Louis Chavance
Production Argui-Film
Source Gaumont
Interprétation
Dita Parlo, Jean Dasté, Michel Simon, Gilles Margaritis, Louis Lefebvre, Maurice Gilles, Raphaël Diligent, Fanny Clar, Pierre Prévert, Albert Riéra
La jeune femme d’un marinier, déçue par sa vie monotone sur la péniche « l’Atalante », se laisse un jour subjuguer par les artifices de la ville, laissant son mari dans un profond désespoir…
« Plusieurs tentatives de reconstitution furent menées à partir de 1950. Mais c’est ce dimanche 13 mai 1990 que le film maudit vient de renaître dans toute sa beauté, son originalité d’écriture, son réalisme social et poétique, son exaltation de l’amour fou, son aspect onirique, son esprit anarchiste, son rythme narratif auquel s’accorde la musique de Maurice Jaubert, qui a parfois des accents à la Kurt Weill, et ses merveilleux interprètes : Dita Parlo, Jean Dasté, Michel Simon, Gilles Margaritis… Un choc, un éblouissement, même pour les cinéphiles. Et pour celle qui, à peine plus âgée que le film, se tenait, les larmes aux yeux, à la sortie de la salle : Luce Vigo, fille de Jean. »
J’ai eu le bonheur de découvrir les films de Jean Vigo en une seule séance un samedi après-midi de 1946 au Sèvres-Pathé, grâce au ciné-club de La Chambre noire animé par André Bazin et d’autres collaborateurs de La Revue du cinéma. J’ignorais jusqu’au...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
L’Atalante
Jean Vigo
France — fiction — 1934 — 1h25 — noir et blanc
Dita Parlo, Jean Dasté, Michel Simon, Gilles Margaritis, Louis Lefebvre, Maurice Gilles, Raphaël Diligent, Fanny Clar, Pierre Prévert, Albert Riéra
La jeune femme d’un marinier, déçue par sa vie monotone sur la péniche « l’Atalante », se laisse un jour subjuguer par les artifices de la ville, laissant son mari dans un profond désespoir…
« Plusieurs tentatives de reconstitution furent menées à partir de 1950. Mais c’est ce dimanche 13 mai 1990 que le film maudit vient de renaître dans toute sa beauté, son originalité d’écriture, son réalisme social et poétique, son exaltation de l’amour fou, son aspect onirique, son esprit anarchiste, son rythme narratif auquel s’accorde la musique de Maurice Jaubert, qui a parfois des accents à la Kurt Weill, et ses merveilleux interprètes : Dita Parlo, Jean Dasté, Michel Simon, Gilles Margaritis… Un choc, un éblouissement, même pour les cinéphiles. Et pour celle qui, à peine plus âgée que le film, se tenait, les larmes aux yeux, à la sortie de la salle : Luce Vigo, fille de Jean. »
Jacques Siclier, Le Monde, 15 mai 1990
Dans nos archives...
Textes
François Truffaut — 2016
À propos de Jean Vigo
J’ai eu le bonheur de découvrir les films de Jean Vigo en une seule séance un samedi après-midi de 1946 au Sèvres-Pathé, grâce au ciné-club de La Chambre noire animé par André Bazin et d’autres collaborateurs de La Revue du cinéma. J’ignorais jusqu’au...
Lire la suite