Suède — fiction — 1915 — 36 min — noir et blanc — muet avec intertitres français
Titre original Judaspengar Scénario Axel Frische
Image Henrik Jaenzon, Julius Jaenzon
Musique Rudolf Sahlberg, Röda Kvarns Orkester
Production AB Svenska Biografteatern
Source Archives françaises du film du CNC
Interprétation
Egil Eide, John Ekman, Kaja Eide, Stina Berg, Gabriel Alw
Un chômeur lutte pour subvenir aux besoins de son fils et de sa femme gravement malade. Au cours d’un braconnage, un accident se produit qui va le mettre dans une situation plus terrible encore.
« Considéré jusque-là comme perdu, le film L’Argent de Judas a été redécouvert par le CNC. La résurrection de cette œuvre de l’un des plus grands réalisateurs de la période muette permet de reconstruire le début de sa carrière et de mieux percevoir l’évolution du cinéma en Suède. L’Argent de Judas est en effet le cinquième des trente films réalisés par Sjöström, au cours de ses années de formation, à avoir survécu. Son ouverture, un travelling à travers la fenêtre du logement du protagoniste, montre la dextérité d’un réalisateur qui, à ce stade encore précoce de sa carrière, avait déjà atteint un haut niveau de maturité et de maîtrise du langage cinématographique. »
La direction du Patrimoine cinématographique du CNC
Figurant en bonne place dans les dictionnaires de cinéma, et pourtant peu montrée, l’œuvre de Victor Sjöström mérite une piqûre de rappel. Son importance a partie liée à une période méconnue et néanmoins décisive de l’histoire du cinéma : l’âge d’or de...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
L’Argent de Judas
Victor Sjöström
Suède — fiction — 1915 — 36 min — noir et blanc — muet avec intertitres français
Egil Eide, John Ekman, Kaja Eide, Stina Berg, Gabriel Alw
Un chômeur lutte pour subvenir aux besoins de son fils et de sa femme gravement malade. Au cours d’un braconnage, un accident se produit qui va le mettre dans une situation plus terrible encore.
« Considéré jusque-là comme perdu, le film L’Argent de Judas a été redécouvert par le CNC. La résurrection de cette œuvre de l’un des plus grands réalisateurs de la période muette permet de reconstruire le début de sa carrière et de mieux percevoir l’évolution du cinéma en Suède. L’Argent de Judas est en effet le cinquième des trente films réalisés par Sjöström, au cours de ses années de formation, à avoir survécu. Son ouverture, un travelling à travers la fenêtre du logement du protagoniste, montre la dextérité d’un réalisateur qui, à ce stade encore précoce de sa carrière, avait déjà atteint un haut niveau de maturité et de maîtrise du langage cinématographique. »
La direction du Patrimoine cinématographique du CNC
Dans nos archives...
Textes
Mathieu Macheret, critique de cinéma — 2019
Scènes de la vie parallèle
Figurant en bonne place dans les dictionnaires de cinéma, et pourtant peu montrée, l’œuvre de Victor Sjöström mérite une piqûre de rappel. Son importance a partie liée à une période méconnue et néanmoins décisive de l’histoire du cinéma : l’âge d’or de...
Lire la suite