Titre original Antonia Scénario Marleen Gorris
Image Willy Stassen
Musique Ilona Sekacz
Montage Wim Louwrier, Michiel Reichwein
Production Bergen, Prime Time, Bard Entertainments, Nps Televisie
Source Tamasa
Interprétation
Willeke van Ammelrooy, Els Dottermans, Dora van Der Groen, Veerle van Overloop, Esther Vriesendorp
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, aux Pays-Bas. À la mort de sa mère, la très indépendante Antonia rentre au village où elle est née, avec sa fille Danielle. Les deux femmes reprennent la ferme familiale et, très vite, y accueillent des amis mais aussi quelques personnes isolées, victimes d’injustices et de violences. Jusqu’à former une joyeuse petite communauté-refuge de type matriarcal où, au cours des quarante années racontées par le film, se tissent des liens de solidarité et d’amour.
Meilleur Film en langue étrangère Oscars 1996
« Le film, en bien des points, fait écho à des préoccupations très contemporaines – et queer : la sororité, le retour à la terre, la construction de communautés bienveillantes… Lors de grands banquets qui rythment le film comme les saisons, cette famille choisie se réunit dans la cour de la ferme et célèbre la joie d’être ensemble, un verre de vin à la main. Face à la rigidité de la morale religieuse et le qu’en-dira-t-on des villageois et des villageoises, Antonia et sa lignée ont choisi la liberté, l’indépendance, et donc la marge. Sans jamais oublier de montrer que celle-ci peut être terriblement joyeuse. »
Marie Kirschen, TroisCouleurs, 17 février 2023
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Antonia et ses filles
Marleen Gorris
Pays-Bas/Belgique/Grande-Bretagne — 1995 — 1h42 — fiction — couleur — vostf
Willeke van Ammelrooy, Els Dottermans, Dora van Der Groen, Veerle van Overloop, Esther Vriesendorp
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, aux Pays-Bas. À la mort de sa mère, la très indépendante Antonia rentre au village où elle est née, avec sa fille Danielle. Les deux femmes reprennent la ferme familiale et, très vite, y accueillent des amis mais aussi quelques personnes isolées, victimes d’injustices et de violences. Jusqu’à former une joyeuse petite communauté-refuge de type matriarcal où, au cours des quarante années racontées par le film, se tissent des liens de solidarité et d’amour.
Meilleur Film en langue étrangère Oscars 1996
« Le film, en bien des points, fait écho à des préoccupations très contemporaines – et queer : la sororité, le retour à la terre, la construction de communautés bienveillantes… Lors de grands banquets qui rythment le film comme les saisons, cette famille choisie se réunit dans la cour de la ferme et célèbre la joie d’être ensemble, un verre de vin à la main. Face à la rigidité de la morale religieuse et le qu’en-dira-t-on des villageois et des villageoises, Antonia et sa lignée ont choisi la liberté, l’indépendance, et donc la marge. Sans jamais oublier de montrer que celle-ci peut être terriblement joyeuse. »
Marie Kirschen, TroisCouleurs, 17 février 2023