Scénario Jacques Doillon, Jean-François Goyet
Image Caroline Champetier
Musique Les Rita Mitsouko
Montage Marie Robert
Décors Simon Duhamel, Guy Doco
Son Michel Vionnet
Production Lola Films, La Sept
Source Tamasa Distribution
Interprétation Marianne Denicourt, Aurelle Doazan, Catherine Bidaut, Hélène de Saint-Père, Valeria Bruni-Tedeschi, Laura Benson, Marc Citti, Dominic Gould, Eva Ionesco, Thibault de Montalembert
Des jeunes filles d’aujourd’hui jouent le jeu de l’amour, le temps d’un week-end sur la côte normande. Chacune vit à sa manière les aléas de la vie sentimentale, jusqu’au moment où un jeune américain va troubler leur intimité…
« Complots, chassés-croisés, sautes incessantes d’humeur : dans une incroyable liberté, les sept filles jouent et se jouent la comédie. Avec la grâce de jeunes chiots, elles s’enlacent, se câlinent, se battent. Doillon donne à voir les sentiments par le mouvement des corps. Et la façon dont la caméra suit l’une pour rattraper l’autre, s’arrête, repart et dessine sur l’écran les méandres du cœur, ressemble à un ballet. »
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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L’Amoureuse
Jacques Doillon
France — fiction — 1987 — 1h40 — 35mm — couleur
Des jeunes filles d’aujourd’hui jouent le jeu de l’amour, le temps d’un week-end sur la côte normande. Chacune vit à sa manière les aléas de la vie sentimentale, jusqu’au moment où un jeune américain va troubler leur intimité…
« Complots, chassés-croisés, sautes incessantes d’humeur : dans une incroyable liberté, les sept filles jouent et se jouent la comédie. Avec la grâce de jeunes chiots, elles s’enlacent, se câlinent, se battent. Doillon donne à voir les sentiments par le mouvement des corps. Et la façon dont la caméra suit l’une pour rattraper l’autre, s’arrête, repart et dessine sur l’écran les méandres du cœur, ressemble à un ballet. »
Claude-Marie Trémois, Télérama, 11 décembre 1993
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Textes
Philippe Azoury — 2009
Jacques Doillon
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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