Scénario Arthur Penn, Venable Herndon, d’après une chanson d’Arlo Guthrie
Image Michael Nebbia
Musique Arlo Guthrie
Montage Dede Allen
Production Florin, Elkins Entertainment
Source Park Circus, cinematek
Interprétation
Arlo Guthrie, Patricia Quinn, James Broderick, Pete Seeger, Lee Hays, William Obanhein, Michael McClanathan, Tina Chen, Woody Guthrie
Ray et Alice ouvrent un restaurant à côté de l’église désaffectée dans laquelle ils se sont installés, ouvrant grand les portes à leurs amis et à leurs amours. Parmi eux, le jeune Arlo (fils du grand folk singer Woody Guthrie auquel il rendra visite à l’hôpital, en compagnie de Pete Seeger, au cours d’une séquence bouleversante) taille la route entre New York et le Montana, chantant, fumant, ouvert aux rencontres, fuyant le service militaire et la guerre du Vietnam.
« Une fois de plus Arthur Penn filme ce qu’il appelait au moment du Gaucher “the real beauty of youth” (la vraie beauté de la jeunesse). Lui seul pouvait sentir la vraie qualité de leurs échanges, la nature exacte de leurs joies, de leurs inquiétudes, leur ironie, leur amertume. Alice’s Restaurant est un prodigieux document. Les historiens de l’avenir pourront y découvrir quelque chose d’essentiel sur notre époque, une manière de sentir. Le cœur battant d’une minorité prophétique, éperdue, perdue dans la masse des majorités silencieuses qui pourtant se bercent de ses chants. »
Revoir à la suite les dix premiers longs métrages d’Arthur Penn, du Gaucher (1958) à Georgia (1981), c’est prendre la mesure d’une œuvre personnelle qui, à travers ses fulgurances, n’a cessé de se réinventer. Pétri de culture européenne, réalisateur de...
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Alice’s Restaurant
Arthur Penn
États-Unis — fiction — 1969 — 1h51 — couleur — vostf
Arlo Guthrie, Patricia Quinn, James Broderick, Pete Seeger, Lee Hays, William Obanhein, Michael McClanathan, Tina Chen, Woody Guthrie
Ray et Alice ouvrent un restaurant à côté de l’église désaffectée dans laquelle ils se sont installés, ouvrant grand les portes à leurs amis et à leurs amours. Parmi eux, le jeune Arlo (fils du grand folk singer Woody Guthrie auquel il rendra visite à l’hôpital, en compagnie de Pete Seeger, au cours d’une séquence bouleversante) taille la route entre New York et le Montana, chantant, fumant, ouvert aux rencontres, fuyant le service militaire et la guerre du Vietnam.
« Une fois de plus Arthur Penn filme ce qu’il appelait au moment du Gaucher “the real beauty of youth” (la vraie beauté de la jeunesse). Lui seul pouvait sentir la vraie qualité de leurs échanges, la nature exacte de leurs joies, de leurs inquiétudes, leur ironie, leur amertume. Alice’s Restaurant est un prodigieux document. Les historiens de l’avenir pourront y découvrir quelque chose d’essentiel sur notre époque, une manière de sentir. Le cœur battant d’une minorité prophétique, éperdue, perdue dans la masse des majorités silencieuses qui pourtant se bercent de ses chants. »
Claude-Jean Philippe, Télérama, 15 mars 1970
Dans nos archives...
Textes
Philippe Rouyer, critique et historien de cinéma, membre du comité de rédaction de Positif — 2019
Arthur Penn
Revoir à la suite les dix premiers longs métrages d’Arthur Penn, du Gaucher (1958) à Georgia (1981), c’est prendre la mesure d’une œuvre personnelle qui, à travers ses fulgurances, n’a cessé de se réinventer. Pétri de culture européenne, réalisateur de...
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